Intégrer le sport dans sa vie de jeune maman

Avant de devenir maman j’avais du mal à trouver la motivation pour sortir faire un peu de sport. J’arrivais plus ou moins à me motiver pour faire quelques mouvements à la maison. Mais alors depuis que j’ai eu mon fils, c’est pire !
La nouvelle année arrive et avec elle les bonnes résolutions, je n’en ai pris qu’une, c’est celle de me remettre au sport progressivement.

La bonne excuse : le rythme

Et oui quand il s’agit de ne pas aller à une séance d’abdo fessiers, bébé tombe à pic !

Je ne peux plus faire une grasse matinée le lendemain pour m’en remettre car mon enfant ne fait pas bien ses nuits. Je ne voudrais pas manquer de sommeil et être une mère moins attentive !

Ou bien :

Je ne peux plus non plus décider comme ça d’un coup d’aller courir, j’en fais quoi de mon bébé ? Personne n’est disponible pour me le garder au pied levé. Je peux courir derrière la poussette mais bon, ça ne va pas bien vite.

Ou bien encore pour le soir c’est pareil :

Je ne peux pas sortir du travail et aller à mon cours de barre au sol, je dois faire à manger et donner le bain au petit.

Attention, être maman est un super rôle ! J’appuie simplement sur le fait que devenir maman de doit pas être un obstacle à la remise en forme.
Voici le fruit de mes recherches.

S’organiser

D’après la plupart des blogs que je lis, le maître mot est : l’organisation. Grâce à elle on peut appliquer le « quand on veut on peut » en appréhendant un minimum plus les actions de la journée. Je n’y croyais pas vraiment au début et puis petit à petit, à grands renforts de motivation j’ai commencé à prendre l’organisation au sérieux.
J’en ai parlé autour de moi, je me suis réinscrite à la salle sans m’imposer de rythme drastique. Et j’ai rencontré des nouvelles copines dans mon cas (coucou Claire si tu passes par là 😉 )

Déterminer un créneau possible

Ce qui a été déclencheur c’est ce moment où je me suis posée et ai réalisé que j’avais besoin de moments « pour moi ». Rien que pour moi et je les occuperais comme je veux. Le sport pour me défouler est un exemple d’activité. Voilà d’où tout est parti.
Évidemment, je n’ai pas pu libérer les 2 moments que tout le monde choisi pour faire du sport à savoir le matin et le soir. Et pour cause, ce sont les 2 créneaux les plus chargés dans la journée de parents.
Et la journée je travaille mais je me suis dégagé du temps libre le week-end.
Soit une copine me le garde, soit il est très heureux de retrouver ses grands parents pour quelques heures.
Surtout que je suis beaucoup plus détendue une fois que j’ai changé d’air. Je me trouve moins irritable et je suis plus agréable à vivre !

Créer les occasions de bouger

Quand je suis dans mon créneau « libre » je profite de chaque instant pour bouger ou faire quelque chose juste pour moi. En ce moment c’est le sport car j’ai besoin de raffermir un peu ma silhouette mais plus tard je pourrais reprendre la méditation ou la lecture.
Je me souviens il y a encore quelques mois, j’étais si épuisée et je gérais tellement tout dans l’urgence que le moindre moment « d’air » je m’affalais sous un plaid devant la télé.
Ma copine Claire est plus sportive que moi, elle a aussi réussi à transformer un déjeuner par semaine en 1h de sport en plein air quand c’est possible. Elle dit que c’est idéal pour renouveler l’oxygène et puis pour réguler un peu son cœur aussi. Elle s’entraîne pas mal puisqu’elle fait du trail (course en montagne) mais j’admire sa motivation ! De plus, je pourrai aussi aller marcher 30 minutes avec mon fils en poussette. A réfléchir !
Bon et puis bien entendu, je prends les escaliers plutôt que l’ascenseur, je ne prends plus les transports en commun mais le vélo.
En gros, j’essaye de faire au moins une heure de sport par semaine. J’ai un bullet journal dédié à mes activités avec des trackers pour suivre mon évolution. Je vous montrerai si ça vous intéresse. Par contre si une fois je ne parviens pas à respecter mes objectifs, je ne m’en veux pas.

faire sport enfant
Faire du sport avec un enfant comme lui ok !

Faire du sport avec les enfants ?

J’évoque cette idée car certaines mamans ne peuvent pas faire garder leurs enfants. Mais ce n’est pas vraiment la bonne solution car vous ne pouvez pas vous concentrer uniquement sur vous. Aussi, il est bon de séparer les moment, un temps pour jouer avec votre enfant et un temps pour travailler à fond vos exercices sans être perturbée. Cependant certaines activités ludiques parent-enfant peuvent être bonne pour le corps comme la natation ou le yoga.

Ne pas culpabiliser !

C’est une réaction dont certaines copines m’ont parlé, je ne l’ai pas ressentie personnellement. Elles culpabilisent de ne pas s’occuper que de leur enfant. Non ! Vous ne lui faites pas de mal en prenant soin de vous. Il préfère avoir une maman en bonne santé, soyez en sûre. Alors prenez ce temps précieux pour vous, respirez bien, lâchez prise, ressourcez-vous pour lui revenir en forme et optimiste.
J’admets que je fais moins souvent le ménage depuis, mais j’ai aussi réalisé que ce n’est pas grave, ma maison n’est pas un musée.

Voilà mes petites astuces sans prétentions pour organiser sa vie autour de certaines priorités. Comme je le disais, rien n’est gravé et si vous sautez une séance ce n’est pas grave, personne ne vous en voudra. Le tout est de prendre du temps pour vous principalement pour vous aérer l’esprit et ne pas être un robot qui ne vit que pour son enfant / sa maison.

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année !!!!!
A l’année prochaine, bises
Julie

 

Photo : Pixabay

La fécondation in vitro ou FIV

Bonjour à tous !
Comme vous le savez je suis une jeune maman, aujourd’hui je viens vous en dire un peu plus sur la conception de mon bébé. Vous l’aurez compris en lisant le titre de cet article, mon enfant n’est pas n’a pas été conçu « normalement » mais par une FIV, c’est à dire par fécondation médicalement assistée.
Je lis beaucoup de choses sur internet et l’ayant vécu, je pense être bien placée pour vulgariser un peu ce procédé qui permet aux couples non fertiles d’avoir quand même un enfant !

La fécondation naturelle

La fécondation comment ça marche ? Pour qu’il y ait fécondation, il faut que la femme soit en période ovulatoire au moment où les spermatozoïdes rencontre l’ovule dans la trompe de Fallope. A ce moment là débute la fécondation et la création du futur bébé.
Pour que ces spermatozoïdes parviennent à aller au but (de l’utérus à la trompe), il faut qu’ils soient assez nombreux et vigoureux. Les plus fragiles abandonneront en route tandis que certains peuvent se perdre si la trompe n’est pas parfaitement perméable.
L’ovule devenu ovocyte en cette période n’est pas capable de se déplacer à la différence des spermatozoïdes. Ce sont des plis situés à l’intérieur de la trompe qui le font avancer dans la bonne direction. Une fois fécondé, l’ovocyte devient embryon et c’est encore les mouvements naturels de la trompe qui le guident jusqu’à la cavité utérine où il va évoluer jusqu’au terme de la grossesse.
C’est ainsi que se déroule une fécondation naturelle. Mais parfois, c’est plus compliqué…

Qu’est-ce qui empêche la fécondation

Malheureusement certaines maladies et infections viennent quelque fois compliquer tout ça. C’est pour cela que la FIV a été mise au point.

Des anomalies tubaires (des trompes)

Les causes les plus anciennes dont les dysfonctionnement tubaires (c’est à dire « des trompes »). Parmi elels on compte : des séquelles d’infections génitales, des grossesses extra utérine ou encore des problèmes d’adhérence après une chirurgie.

L’endométriose

L’endométriose est une infection féminine mieux connue aujourd’hui. Elle a permis de diagnostiquer des milliers de femmes souffrant depuis longtemps d’un mal inconnu. Cette maladie est caractérisée par une muqueuse supplémentaire dans les ovaires bloquant ou diminuant fortement les chances de fertilité et provoquant des règles douloureuses proches d’une hémorragie.
Les personnes souffrant d’endométriose ont recours à la FIV après avoir essayé la stimulation simple de l’ovulation (injection assistée à faible pression) et l’insémination intra utérine qui ne prend pas car l’ovule est inatteignable.

L’infertilité masculine

il est possible de mesure la fertilité des deux membres du couple avant même de se lancer dans la conception du bébé. Les anomalies de fertilité se remarquent très simplement au spermogramme.
L’infertilité masculine représente à elle seule la moitié des raison pour lesquels les couples ont recours à la FIV.

Évolution de la fécondation in vitro

A l’époque de la création de la fécondation in vitro, les spécialistes se concentrent surtout sur les troubles de la fécondation liés aux trompes altérées.
C’est pourquoi ils développent un système permettant à la rencontre spermatozoïdes + ovocyte de se faire en dehors de la trompe, en laboratoire. Une fois la fécondation réalisée, ils réimplantent les embryons obtenus dans l’utérus.

fécondation in vitro fiv laboratoire
Une fécondation in vitro ou FIV est réalisée en laboratoire

Depuis la création de ce procédé en 1982, les chercheurs se sont aperçus que les problèmes d’infertilité n’étaient pas tous dus à une anomalie des trompes. Aujourd’hui nous savons que seule 1 FIV classique (sans micro injection) sur 2 est liée à des trompes endommagées.

Dernière innovation : la FIV assistée

Les recherches progressent encore pour permettre à tous les couples désireux de concevoir un enfant de ré »aliser leur rêve. C’est comme cela qu’est née l’ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection). Le principe ? Injecter des spermatozoïdes directement dans l’ovocyte pendant une fécondation in vitro.
Elle concerne les couples dont l’homme présente une infécondité totale ou partielle. Cela signifie que l’homme possède une faible concentration voire une absence de spermatozoïdes dans le sperme. De ce fait, des prélèvements testiculaires sont réalisés afin d’être réinjectés dans l’ovocyte. Il suivra ensuite le processus classique de l’évolution d’une FIV.
Depuis 1998, plus de la moitié des FIV réalisées sont des ICSI.

 

La fécondation in vitro a largement fait ses preuves en France. Depuis la naissance du premier « bébé éprouvette » en France en 1982, on compte pas moins de 12000 naissances par ce procédé rien que dans notre pays. La FIV est devenue l’alternative idéale lorsque le couple rencontre des problèmes de fécondation.
J’espère que vous y voyez dorénavant plus clair dans ce terme assez médical et technique. Sachez que la FIV est accessible à tous. N’hésitez pas à demander conseil à votre gynécologue si vous ne parvenez pas à faire d’enfant. Je serai également ravie de vous aider en commentaire !
A très vite,
Julie