J’ai testé pour vous la gamme de produits Ahava

On en parle tellement sur les blogs de beauté, que je me suis mise à parler des produits Ahava à tous les repas de famille à l’approche de mon anniversaire. Du coup, j’ai bien fait car le jour J, j’en avais. Et, je ne regrette pas. Ils se révèlent être une très bonne idée cadeau. Je vais donc vous raconter mon expérience avec cette gamme de produits cosmétiques Avaha sans nulle autre pareille. Pas étonnant, qu’ils soient très prisés d’ailleurs.

Introduction à la gamme de produits Ahava

Mais avant cela, une petite présentation est de rigueur pour celles et ceux (il n’est pas interdit de prendre soin de soi messieurs !) qui ne connaissent pas cette gamme.

Pour commencer, il faut savoir que le mot Ahava signifie « amour » en hébreu. Comment ne pas dès lors succomber au charme. Bref ! Les produits sont réalisés à partir de minéraux – magnésium, sodium et bromure – présents dans l’eau mais aussi de boue – contenant de la dioxine de silicone, du calcium, de l’oxyde d’aluminium notamment – en provenance directe de la Mer Morte située dans le Proche-Orient.

Les raisons qui me poussent à vous en parler

J’ai testé ces produits, piquée au vif par la curiosité au vu de mes nombreuses lectures sur le net. Ces produits ont des vertus relaxantes mais surtout hydratantes. Crème, lotion, huile, shampoing, gel nettoyant ou encore baume après-rasage, les produits traitent, enrichissent et soignent les peaux même les plus déshydratées. Un concentré de minéraux qui conviennent d’ailleurs à toutes les peaux des plus sensibles aux peaux hypoallergéniques.

En somme, des produits qui s’intègrent sans aucune difficulté dans votre rituel de beauté. 

Enfin, même si ces derniers sont très efficaces, ils ne remplacent pas une bonne hygiène de vie – pratiquer une activité sportive régulière, faire une bonne nuit de sommeil, avoir une alimentation saine et équilibrée mais aussi s’hydrater en buvant de l’eau tout au long de la journée – qui permet de garder et de conserver une belle peau.

A bientôt pour de nouvelles aventures beauté.

Le tatouage

Si aujourd’hui le tatouage est considéré comme un accessoire de mode, autrefois il montrait des signes d’appartenance à un groupement d’individus et exprimait des valeurs plus sérieuses. Revenons sur l’histoire du tatouage et ses principes.
J’hésite depuis longtemps entre deux motifs mais c’est aussi parce que le monde du tatouage était obscur pour moi. Avant de passer à l’acte j’ai souhaité me renseigner et j’ai fait quelques découvertes, que je partage aujourd’hui avec vous.

Les origines du tatouages

Commençons par un peu d’histoire. Le mot « tatouage » a été inventé en Océanie. Là bas le terme « tatau » signifie « dessin gravé dans la peau » a dérivé en « tatoo » en anglais puis « tatouage » en français.
A la base se faire tatouer était destiné aux membres d’une tribu ou d’un groupement pour se reconnaître entre eux.

Le principe du tatouage

Le tatouage est l’action d’injecter de l’encre dans la peau pour y créer un dessin indélébile. Plus précisément, la peau est composée de trois couches, l’encre est injectée au niveau du derme (juste sous l’épiderme en surface). En effet, si les pigments ne sont pas injectés en profondeur et restent au niveau de l’épiderme, le renouvellement cellulaire les élimineraient en une semaine !

Se faire tatouer, est-ce que ça fait mal ?

Tout dépend de la zone qui est tatouée. En effet, les endroits les plus sensibles à la petite aiguille sont ceux où la peau est la plus fine et où il y a moins de muscle. Par exemple dessus du pied est très douloureux.

Les risques sanitaires lors d’un tatouage

Cela est de plus en plus rare mais il existe des salon de tatoueur où la propreté n’est pas la priorité et de ce fait il est possible de contracter une infection lorsque l’on se fait tatouer. Cependant, les services d’hygiène procèdent à des contrôles drastiques des cabinets de tatouage afin de vérifier que les règles d’asepsie sont bien respectées.

Les choses à savoir avant de se faire tatouer

C’est une évidence mais il convient de le mentionner : un tatouage est définitif ! Enfin presque, pour le faire retirer il faut passer sous le faisceau du laser pour se faire faire un « détatouage« . Cela est douloureux et coûte très cher !

Et sur le plan clinique ?

Tout le monde a entendu parler du fait qu’une péridurale est infaisable sur une personne qui possède un tatouage en bas du dos. Aussi, si vous vous êtes faite tatouer dans votre jeunesse et que maintenant vous êtes enceinte eh bien vous allez souffrir à l’accouchement.
Bonne nouvelle : c’est une idée reçue ! En effet, il a été prouvé que non réaliser une piqûre à travers un tatouage ne transfère pas de pigment dans les enveloppes méningées.
Malheureusement et dans un souci de respect de la santé de la future maman, certains anesthésistes ne souhaitent tout de même pas prendre le risque et refusent catégoriquement la péridurale aux femmes enceintes tatouées en bas sur les reins.

Je ne suis toujours pas décidée mais au moins je suis rassurée sur certains point 🙂

Comprendre les ingrédients des produits de soins et cosmétiques

Bonjour,

La dernière fois nous décryptions ensemble les différents labels dans les produits naturels. Aujourd’hui je vous propose d’aller un peu plus loin dans l’étude des ingrédients qui composent les produits de soins et cosmétiques que nous avons toutes dans nos salles de bain.

L’ordre d’apparition a un sens

En effet, au dos d’un produit le premier ingrédient qui figure dans la liste est celui qui est le plus présent dans la composition. Le second un peu moins et ainsi de suite.
A noter que les ingrédients représentés à 1% ou moins de la totalité de la composition sont mentionnés dans le désordre.

Des ingrédients dans plusieurs langues

Vous avez déjà remarqué que certains ingrédients sont systématiquement écrit en latin ou en anglais à l’arrière des produits ? Cela n’est pas une erreur de traduction ou un oubli ! Ainsi, les mots en anglais sont tous issus de l’industrie chimique quant à ceux en latin ils sont d’origine végétale ou naturelle. Ce qui ne signifie pas qu’ils sont systématiquement bio (se référer à mon article précédent quant aux mentions de labels certifiés bio).

Les composants dangereux

Régulièrement des magazines santé comme QueChoisir mettent à jour une « liste noire ». Elle regroupe les composants qui peuvent être dangereux pour la santé si ils sont utilisés sur le long terme. En effet, certains ingrédients sont reconnus comme perturbateurs endocriniens ou encore comme allergisant et leur effet nocif sur la santé est prouvé scientifiquement.
C’est le cas des parabens, des SLS, des sels d’aluminium ou bien encore des phtalates. Les produits qui n’en contiennent pas le mentionnent d’ailleurs fièrement sur le packaging, c’est un gage de qualité.
Cependant, ces produits montrés du doigt deviennent dangereux surtout lorsqu’ils sont combinés à d’autres ingrédients du même type dans le maquillage notamment mais aussi associés à une mauvaise alimentation.
Avoir le réflexe d’éviter au maximum ce genre de composants permet en plus d’encourager les producteurs bio à prendre plus de place sur le marché de la cosmétique et ainsi à faire parler de la protection de l’environnement.

Quelques termes décodés

Lorsque l’on prend un peu le temps de lire l’arrière des packaging des produits dans les magasins, certains ingrédients deviennent familier, mais certains restent un peu obscurs. Voici une espèce de lexique des termes que l’on peut souvent lire sur les étiquettes.

Les silicones

Le silicone existe en plusieurs variantes dans les cosmétiques et produits de soins (dimeticone ou encore cycloxane). Le but des silicones est de donner un aspect onctueux au produit tout en proposant un résultat plus brillant et lissant aux cheveux. On en retrouve aussi bien dans les bases de teint que dans les (après) shampoings. Si les silicones ne sont pas nocifs à proprement parler sur l’organisme, au fil du temps ils ont tendance à abîmer la fibre capillaire. Il est conseiller de s’orienter vers des soins réguliers (une fois par mois) à base de bain d’huiles végétales pour nourrir ses cheveux plutôt que d’opter pour un produit au silicone qui ne fait que masquer et non soigner.
De plus, les silicones ne sont pas biodégradable et ont donc un impact négatif sur l’environnement.

Le séborégulateur

Comme son nom l’indique, le séborégulateur est utile pour les personnes qui souffrent d’excès de sébum, qui ont la peau mixte à grasse. Mais attention, le sébum est produit naturellement par la peau et est utile pour permettre de régénérer les cellules de la peau. Ainsi, réguler la production de sébum avec un séborégulateur permet d’améliorer la qualité du sébum produit par la peau tout en empêchant la multiplication des bactéries causant les petits boutons et l’acné.

L’acide hyaluronique

Derrière ce terme un peu chimique se trouve en fait un acide produit naturellement par le corps. On le retrouve dans de nombreux produits anti-âge et c’est aussi un produit de comblement utilisé pour rajeunir le visage au même titre que le botox.
Son pouvoir : il stimule la production naturelle du collagène et permet donc aux tissus cutanés de garde leur souplesse pour retarder l’apparition des rides.

Les actifs naturels

Cela signifie simplement que ce sont des extraits végétaux (donc des ingrédients issus d’une plante). Le terme « actif » permet de justifier de la présence d’un tel ingrédient dans la composition du produit final. Par exemple « actif naturel d’arnica » signifie que de l’extrait d’arnica est présent dans le produit pour ses vertus cicatrisante.

Les parfums et colorants

Ces deux ingrédients sont systématiquement présents dans les produits de soins industriels mais optionnels dans les cosmétiques bio. En effet, colorants comme parfums permettent juste de rendre l’application plus agréable en améliorant l’odeur du produit ou sa texture mais n’ont aucun effet sur l’efficacité du produit.

Le SLS

Le Sodium Laureth Sulfate est de plus en plus banni de la composition des cosmétique et pour cause il est prouvé qu’il cause de nombreuses allergies. De plus ce composant rendait les produits décapant pour la peau. Par contre, vous avez dû vous rendre compte que les shampoings bio moussent moins que les shampoings du commerce ? C’est parce qu’ils sont dépourvus de SLS et pas parce qu’ils fonctionnent moins bien.

J’espère que cet article vous aidera à décoder un peu plus les produits qui vous font envie et qui sont adaptés à votre type de peau et votre âge. Plus je teste les produits naturels et plus je suis convaincue par leur efficacité et surtout plus je prends conscience de l’impact que nous avons sur la nature en continuant d’acheter des produits industriels.

Décrypter les labels écologiques des produits de soin et cosmétiques

Bonjour !
Vous savez combien la protection de l’environnement me tient à cœur. Dans cette logique, aujourd’hui je viens vous parler des appellations green que l’on voit sur tous les produits clean que ce soit des cosmétiques ou des produits de soins.
Entre cruelty free, vegan, bio ou encore écolo, comment bien faire la différence et les interpréter pour trouver le produits dont les valeurs sont en accord avec les nôtres ? C’est ce que nous allons voir ensemble, car je suis devenue une pro du déchiffrage d’étiquette dans les magasins !

Protection de l’environnement et de la santé

Deux labels sont orientés sur la sauvegarde de la nature et de la santé des utilisateurs. Il s’agit des labels Ecocert et Cosmebio.

Le label Ecocert
Label bio Ecocert

Le label Ecocert est un pionnier dans les appellations écologiques. Agréé à 100% par les Ministères de l’Agriculture, des Finances, de l’Industrie et de l’Économie il a été le premier à répertorier les produits cosmétiques et de soins considérés biologiques et écologique.
Pour obtenir le label Ecocert, les ingrédients végétaux constituant le produit doivent être issus de l’agriculture biologique à au moins 50%. Mais seuls 5% du total des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique au total (ingrédients végétaux et autres).

Le label Ecocert Biologique

Cette branche du label Ecocert est une extension qui va plus loin en exigeant que 95% minimum des produits végétaux composant un produit soient issus de l’agriculture biologique. Quant à la totalité des ingrédient du produit, seuls 10% doivent êtres issus de l’agriculture biologique.

Les garanties du label Ecocert

Acheter des produits possédant le label Ecocert assurent au client de ne pas trouver de perturbateurs de l’organisme tels que : des OGM, des parabens, des nanoparticules, de silicones, de colorant, de parfums de synthèse, de PEG, de phénoxyéthanol ni d’ingrédient issus d’animaux (en dehors du lait ou du miel). D’autre part, le packaging des produits possédant la mention Ecocert est recyclable et biodégradable.

Le label Cosmebio
Label bio Cosmebio

Ce label fonctionne en équipe avec Ecocert. Il s’agit d’une association écolo de plus de 400 adhérents à travers le monde. Leur rôle est de soumettre des produits validés par Ecocert à d’autres tests axés sur la chimie des composants le constituant. Pour avoir l’appellation Cosmebio en plus d’Ecocert, la formule du produit doit être certifiée bio par Ecocert puis référencée par la mention « Qualité France ».

Les garanties du label Cosmebio

Au delà des exigences biologiques concernant les végétaux d’Ecocert, Cosmebio va plus loin en valorisant les produits dont la composition est faite de « chimie verte ». Cela signifie que les produits chimiques intégrés dans la recette de la formule doivent être réalisés dans le respect de l’environnement tout en évitant de produire des déchets nocifs pour la nature. Le label Cosmebio développe entre autres d’innovants procédés chimiques dits de « synthèse propre ».

Protection des animaux et esprit éthique

Deux autres labels sont orientés autour de la protection de l’espèce animale ainsi que de l’éthide de manière plus globale. Il s’agit des labels Vegan et Cruelty Free.

Le label Vegan

Label bio VeganLa mention Vegan est celle qui défend la cause animale. En effet, un produit possédant le label Vegan assure au client qu’il ne contient aucun ingrédient issu d’ingrédient d’origine animale. Cela signifie, qu’il ne contient ni oeuf, ni lait, ni lanoline, ni cire, ni graisse animale, ni collagène.
Cela permet d’éviter toute allergie tout en proposant des gammes de produits tout aussi performant sans évidemment être testés sur les animaux.

Le label Cruelty Free

Label bio cruelty freeLa traduction de l’anglais dit « sans cruauté ». C’est tout à fait cela, un label qui assure qu’aucun de ses ingrédient n’a nécessité de maltraitance pour être extrait. De ce fait, aucun ingrédient n’est testé sur les animaux dans ces produits. Par contre, les produits Cruelty Free ne sont pas systématiquement Vegan. En effet, certains sont composés de graisse animale ou bien encore de cire d’abeille.
Voilà, j’espère que vous y voyez un peu plus clair entre tous ces logos écolo-green-bio. Cela semble compliqué à première vue, mais finalement c’est comme pour le reste, une question d’habitude car une fois que l’on a trouvé le bon produit qui respecte ses valeurs éthiques, on en change plus 🙂

La cryolipolyse pour vaincre la cellulite grâce au froid

Bonjour, aujourd’hui je vous propose le témoignage de mon amie Marine au sujet de la médecine esthétique et plus particulièrement de son expérience de la cryolipolyse.
Une fois n’est pas coutume, vous aviez apprécié le témoignage de mon amie Claire sur les séjours sportifs en famille, je vous laisse avec le récit de Marine qui nous raconte son combat contre la cellulite grâce au froid !

Présentation de Marine

Bonjour à tous, je m’appelle marine et je suis une amie de Julie. Elle m’a proposé de raconter mon histoire avec la cryolipolyse sur son blog car c’est une méthode contre la cellulite encore assez peu connue.
J’ai une expérience de deux séances de cryolipolyse il y a 6 et 8 mois pour mon ventre.

Pourquoi j’ai essayé la cryolipolyse ?

En fait, j’ai le syndrome des ovaires polykystiques depuis mon adolescence, ce qui m’a donné un ventre en forme de poire (gonflé, gras). De plus, quand j’étais petite, j’étais maigre et à l’adolescence, sous l’action des hormones et de la pilule, j’ai beaucoup grossi en quelques mois à peine.
Résultat : des vergetures très importantes au départ, qui sont devenues invisibles avec le temps, mais qui ont engendré un relâchement de ma peau. Donc, j’avais comme un tablier de peau rempli de graisse. Très laid. Et impossible de me présenter comme cela sur la plage, j’avais trop honte. Le sport et les régimes ne m’ont pas aidée du tout. En réalité, c’est seulement cette année que je vais pouvoir oser remettre un maillot de bain !

J’ai essayé beaucoup d’autres techniques avant : lipotomie, infrarouges, électrolipolyse, Cellu M6, et j’en passe. Tout a fonctionné sur le moment (partiellement, mon ventre était mieux mais toujours bien présent), puis après, reprise dans les mois qui suivaient de ma graisse abdominale. Il fallait entretenir les résultats avec ces techniques au moins une à deux fois par mois et en termes de budget, c’était trop onéreux.

Découverte de la cryolipolyse par hasard

Puis, je découvre la cryolipolyse sur un magazine féminin. Je cherche un médecin esthétique qui pratique cette méthode, je le trouve et je me lance.
Je ne regrette rien : j’ai maintenant un ventre un peu rond, mais à peine (très sensuel) et ma peau est raffermie !

Déroulement d’une séance de cryolipolyse

Je peux vous expliquer comment ça s’est déroulé au niveau des séances. Lors de la consultation, le médecin me pose des questions, évalue la qualité de ma peau, prend des mesures, me pèse et me dit que je suis une « bonne candidate » pour la cryolipolyse.

On prend rendez-vous et le jour J, il m’installe confortablement (je suis allongée), délimite les zones à traiter (l’estomac et la zone en-dessous du nombril, ce qui fait deux zones), met du gel ainsi que des tampons recouverts de gel (pour protéger ma peau de la brûlure du froid), puis pose une espèce de grosse ventouse sur chaque zone. Il met en marche l’appareil qui aspire d’un coup mon ventre. C’est désagréable pendant une à deux minutes, puis le froid (-8° pour moi) anesthésie les zones. Donc, je ne sens plus rien pendant les 60 minutes restantes. A la fin de la séance, il me retire tout, puis me masse le ventre devenu rouge, et bien sur glacé, avec une crème. Trois jours après, les rougeurs sont parties. J’ai bu beaucoup pendant les 2 mois qui ont suivi pour éliminer la graisse détruite et qui a été éliminée par les voies naturelles.

Déjà, au bout d’un mois, j’ai commencé à voir les résultats. Au bout de 2 mois, j’ai fait une seconde séance pour amplifier les résultats déjà appréciables (3 cm de perdus). Maintenant, c’est 5 cm de perdus que je n’ai pas repris du tout étant donné que je fais très attention à ne pas regrossir. Le résultat est définitif en faisant attention.

Combien coûte une séance de cryolipolyse ?

Le tout m’a coûté 1 200 euros (mais ça peut varier d’un médecin à l’autre) et j’envisage maintenant de traiter mes hanches et mes cuisses pour parfaire ma silhouette. Voilà, j’espère que ça vous aura aidé à y voir plus clair sur la cryolipolyse.

Bonne journée !

Mes huiles végétales préférées

Bonjour à toutes et à tous !
Aujourd’hui je reviens avec un article un peu plus scientifique que d’habitude pour vous parler de mes huiles végétales préférées. Vous savez que je suis actuellement en plein chamboulement de ma routine cosmétique et soins mais aussi alimentaire pour essayer de consommer au maximum de bons produits si possible bio ou du moins naturels. Les huiles végétales font partie intégrante de ma vie depuis un petit moment. Après avoir acheté des produits tout fait en pharmacie en ligne, je me suis lancée dans le DIY (une autre de mes passion !) et j’ai commencé à faire moi-même mes produits.
Quel bonheur de maîtriser à 100% les ingrédients de ce que l’on se met sur le visage et le corps chaque jour, sans besoin d’ajouter de conservateur ou autre perturbateur endocrinien. De plus c’est une réelle fierté de constater les effets en seulement quelques jours et de pouvoir ainsi en faire profiter les copines en les adaptant à leurs petits maux.
Bref, voici donc mon top huiles végétales à avoir absolument à la maison pour le corps, les cheveux, le visage et le bien-être en général !

L’huile d’amande douce

On commence par une huile végétale basique qui devrait être livrée avec la salle de bain ! Bourrée de vitamines A et E, l’huile d’amande douce est composée de 70% d’acide oléïque et de 20% d’acide linoléïque. Ce qui fait d’elle une huile peu grasse et qui pénètre rapidement dans la peau pour hydrater en profondeur sans laisser de film gras.
Ainsi elle peut s’utiliser sur peaux très sèches mais aussi sur la peau fragile de bébé par exemple pour calmer les rougeurs. On la trouve également sous forme de lingette apaisante dans les boites de cire dépilatoire pour calmer l’inflammation post épilation. l’huile d’amande douce se révèle extrêmement efficace en cas de gerçures l’hiver ou d’eczéma.
Par contre, elle de par sa texture peu huileuse, elle ne convient pas pour les massages mais parfaitement pour démaquiller !

L’huile d’argan

Issue de l’arganier du Maroc, l’huile végétale d’argan est vivement conseillée dans les soins de peaux matures comme soin anti ride. Cette huile est riche en anti oxydant naturels et apporte aux peaux desséchées une hydratation remarquable ainsi que des nutriments tels que des Oméga (3, 6 et 9) et de la vitamine E (conservateur naturel). Personnellement je l’utilise tous les soirs en contour des yeux, j’en ai versé dans un flacon roll on très pratique et cela donne un effet décongestionnant aux éventuels cernes qui apparaissent avec la fatigue. L’huile d’argan peut être utilisée sue les cheveux pour les mêmes vertus c’est à dire qu’elle les fortifie et leur redonne de la brillance.

L’huile d’avocat

Il s’agit du remède miracle contre la peau de crocodile qui apparaît pour signifier un manque d’hydratation. Cette huile végétale répare aussi les écailles des cheveux fourchus pour reconstruire la fibre capillaire. L’huile d’avocat est particulièrement pratique en massage corporel car elle transporte de façon fluide les huiles essentielles que l’on y mélange.

L’huile de coco

Ah l’huile de coco, j’en ai déjà parlé plusieurs fois car elle je m’en sers pour plusieurs utilisations par exemple comme démaquillant naturel ou comme masque pour cheveux. J’ai aussi vu qu’elle peut s’utiliser en bain de bouche pour prévenir les caries et autres infections dentaires. Sa particularité est quelle est solide et doit être chauffée pour se liquéfier et être utilisée.

Ces huiles sont celles que j’utilise le plus mais comme je suis en pleine découverte de l’aromathérapie, je reviendrai bientôt parler d’autres huiles végétales ou huiles essentielles fascinantes. En attendant, je vous souhaite un bon début de printemps !
A très vite,
Julie

La Slow Cosmétique pour les cheveux

La Slow Cosmétique pour les cheveux

Le mouvement slow en général m’interpelle depuis quelques temps mais il est vrai qu’il est difficile de contrôler tout ce que l’on consomme. Ce mouvement définit une nouvelle façon de consommer en évitant les produits industriels et en privilégiant des produits de façon raisonnable et écologique.
L’habitude de faire au plus rapide et au plus court fait que l’on est moins regardant sur les ingrédients et pourtant lorsque l’on prend conscience de l’impact de certains ingrédients sur le long terme, il est préférable de prendre un peu plus de temps avant de passer à la caisse en lisant les étiquettes.
Aujourd’hui j’aborde le sujet de la slow cosmétique pour les cheveux car c’est ce que je révolutionne en ce moment dans ma salle de bain. Vous vous souvenez j’avais déjà entrepris une démarche zéro déchet, et bien je continue sur ma lancée et j’essaye de faire respecter ces nouveaux principes à toute la famille, pas simple !

La Slow Cosmétique c’est quoi ?

Pour commencer, je vais vous expliquer en quelques mots ce qu’est la slow cosmétique. A mettre en opposition avec la Fast Cosmétique donc, c’est une sorte de courant que l’on a pu voir décliné dans plein d’activités autour du bien être.
On a par exemple vu la slow food (en opposition avec le « fast food »). Il s’agit en fait de prendre le temps de profiter de bons produits plutôt que de consommer machinalement des produits de mauvaise qualité.

Les ingrédients à éviter

On le sait, les produits industriels quels qu’ils soient sont bourrés de mauvais ingrédients toxiques pour l’organisme et de conservateurs mal tolérés par le corps. Les contenants sont tout aussi mauvais pour l’environnement et polluent la nature sur le long terme. Voici une liste non exhaustive des ingrédients à éviter à tout prix pour votre bien-être.
Les acronymes de manières générale sont à décoder ou à fuir. Il en est de même pour les composants contenant un chiffre dans leur nom, c’est chimique et donc potentiellement dangereux.
Personnellement, je fuis devant PEG, BHT, PPG, EDTA ou encore CI. Ensuite, il est recommandé d’éviter petrolatum, parafinium, cera microcristallina, buthyl, propyl, les parabens, méthyl et benzyl. Faites attention également aux parfums de synthèse, les huiles essentielles ne sont pas nocives mais peuvent provoquer des allergies, faites un test avant usage direct.
Retrouvez la liste des cosmétiques contenant des ingrédients considérés comme dangereux sur le site de l’UFC que choisir. Il est question d’ingrédients considérés comme des perturbateurs endocriniens ou allergisants sans parler de ceux qui sont testés sur les animaux. Pour retrouver la liste des marques qui testent sur les animaux, c’est sur le site de la PETA qu’il faut aller.

Le silicone dans le shampooing

Le silicone est un ingrédient que l’on retrouve dans la composition de 99% des shampoings, après shampoing, masque, soin… dans tous les soins capillaires. Que ce soit chez les grands coiffeurs ou dans les rayons des supermarchés, le silicone est présent partout.
Lorsque l’on se lave les cheveux avec des produits au silicone, la fibre capillaire est comme lissée, le cheveux est brillant, soyeux. Mais ce n’est qu’un masque, en réalité le silicone est nocif pour les cheveux sur le long terme. Il dépose une couche artificielle sur la fibre qui donne un effet lissant immédiat aux cheveux.
Je m’en suis rendue compte lorsque j’ai voulu essayer un shampooing bio pour la première fois. Je me suis aperçue qu’avec un shampooing bio (et sans silicone) mon cheveu était certes moins facile à démêler mais que j’avais beaucoup moins besoin de les laver. En effet, avant je lavais mes cheveux 3 fois par semaine car ils graissaient vite, je pensais d’ailleurs que j’avais les cheveux gras.
En fait je suis tombée dans le panneau du silicone et de la société de consommation à plus grande échelle. Les shampooings à base de silicone procure un effet gainant qui dure peu, ensuite le cheveux graisse et il faut refaire n shampooing et donc le flacon se vide rapidement pour en acheter un autre etc. Alors si en plus c’est mauvais pour la santé et l’environnement…

Quelles solutions Slow Cosmétique pour les cheveux ?

Maintenant que j’ai bien mis en avant les défauts des produits industriels, voici mes petites astuces trouvées ça et là sur internet et échangées avec les copines conscientes de plus en plus elles aussi du poison que l’on consomme parfois et que l’on fait consommer à nos enfants.
Tous les produits que nous utilisons sur nos cheveux sont disponibles en version biologique ou du moins naturelle dans les rayons spécialisés des grandes surfaces ou en magasin bio ou bien encore sur internet. Il est également possible de constituer soi-même ses propres soins pour définir une problématique précise (pellicule, cheveux épais, fortifiant, etc). Cette dernière option est la plus longue (« slow » on a dit) mais quelle fierté de faire soi-même ses propres soins ! Et puis faire attention aux ingrédients est économique pour le porte monnaie.
Slow Cosmétique pour les cheveux

Quelques ingrédients phares de la Slow Cosmétique pour les cheveux

Les huiles végétales sont les ingrédients les plus riches et nourrissant pour les cheveux. Notamment l’huile de ricin qui est extrêmement fortifiante et est utilisé dans le monde entier pour stimuler la pousse des cheveux mais aussi réparer un cuir chevelu irrité. On peut également mentionner l’huile de coco, avec laquelle on peut tout faire : shampoing, soin, masque, produit coiffant… Si vous n’aimez pas l’odeur de la noix de coco sachez qu’on en trouve sans parfum mais elle est forcément plus raffinée donc moins puissante. L’huile d’avocat est également un bon allié dans les soins cheveux et peau en général. Enfin l’huile de jojoba permet d’équilibrer le pH du cuir chevelu et aide à la cicatrisation. Elle se complète parfaitement avec les autres huiles végétales.

A bientôt !
Julie

Visage et corps : prendre soin de sa peau

Bonjour à toutes ! Aujourd’hui je viens vous parler de mes astuces pour soigner ma peau au quotidien. Et oui, pour garder une belle peau tonique et retarder au maximum les effets du passage du temps, il faut la cajoler, alors voici mes petits conseils 😉

Définir son type de peau

Vous avez remarqué en pharmacie ou parapharmacie, le même produit existe déclinés en plusieurs types de peau. Il existe les peaux normales, les peaux sensibles, les peaux mixtes à grasse et les peaux atopiques (il s’agit des peaux sèches avec des plaques rouges et parfois des démangeaisons).
Pour que le soin que vous allez acheter soit efficace il faut qu’il convienne à votre type de peau. En effet, si vous optez pour une crème pour les peaux sèches alors que vous avez la peau grasse, les effets ne seront pas aussi efficaces.

Comment définir son type de peau

Ce point est le plus important de toute la démarche donc je ne peux que vous recommander de demander conseil à un professionnel de la peau à savoir un dermatologue.

Isoler les zones sensibles du visage

Toutes les parties du visage ne se soignent pas de la même manière car l’épaisseur de la peau est différente partout (sinon ce ne serait pas drôle !) et les problèmes cutanés ne sont pas présents systématiquement partout non plus. Par exemple, la zone T est souvent grasse, il s’agit de la zone qui forme un T en partant du front et qui descend jusque sur le menton en passant par le nez.
Le contours des yeux ainsi que le contour des lèvres ne sont pas des zones à négliger et comme la peau y est plus fine et donc plus fragile il faut la soigner avec des traitements adaptés à leur qualité.

Ne rater aucun nettoyage du visage

Tous les soirs sans exception le visage doit être nettoyé. Pas décapé nmais nettoyé avec un gel moussant ou un savon, mais après le démaquillage (obligatoire également) il faut bien débarasser le visage de toutes les impuretés qui se sont logées dans les pores de la peau dans la journée. Pour le démaquillage vous pouvez utiliser du coton et du démaquillant classique ou bien des lingettes ou encore des solutions plus naturelles qui n’agressent pas la peau comme des huiles végétales (huile de coco) qui retirent même le maquillage waterproof sans irriter les yeux !

Un gommage par semaine

Le gommage ou exfoliation consiste à désincruster plus en profondeur les saletés qui se déposent sur la peau et provoquent ensuite de vilaines imperfections. Attention toute fois à choisir un exfoliant doux ou à le réaliser vous-même à base de miel, de sucre et d’huile d’olive. Une fois la peau purifiée et bien rincée, ne manquez pas de passer une lotion tonique ou une eau micellaire sur votre visage pour lui apposer un film protecteur avant l’application de votre soins de nuit ou crème hydratante.

L’hydratation de la peau

Encore une évidence mais dés l’âge de 20 ans il faut s’hydrater convenablement la peau du visage pour la protéger de toutes les agressions extérieures. Le soleils, le vent, la pollution, les microbes et bactéries ne demandent qu’à s’installer dans vos pores et à la dessécher alors hydratez-vous ! Plus techniquement il faut savoir que le derme est constitué à 70% d’eau, ce niveau doit être maintenu pour éviter le dessèchement cutané prématuré et donc les rides.
J’espère que cet article vous a plus et pensez bien à vous hydratez aussi les lèvres. Les beaux jours arrivent, le printemps est là et le soleil aussi (et tant mieux) alors prenez soin de choisir des produits avec un SPF de 20 minimum.

 

Photo : Pixabay

Les grandes tendances maquillage qui vont marquer cette année

Bonjour à tous !

Pour cultiver ma féminité je parle plus souvent de sport que de maquillage. Mais détrompez-vous ! C’est un sujet qui me passionne même si mon emploi du temps ne me permets pas de me maquiller tant que je voudrai.
Grâce à mes copines, je suis les tendances et ne manque pas une occasion particulière pour me maquiller. Voici les dernières tendances make up du moment que j’ai pu tester. Dans les magazines et même sur internet, j’ai remarqué que les dernières tendances de la saison automne/hiver ramènent signent le retour des regards fumés, pailletés ou arty complété par des lèvres fuligineuses. Toutefois, pour cette nouvelle année, un style personnalisé épousant l’événement s’impose. Gros plan sur les astuces tendance pour être la plus radieuse cette année.

Tout sur les yeux et la bouche

Pour rester dans les derniers tons, le premier acte consiste à habiller les yeux et la bouche d’un ton sombre et prononcé. Les fashionistas joueront sur une coiffure stylée munie d’une extension cheveux pour compléter le fun. J’ai essayé une extension cheveux naturels sur https://www.thequeenwigs.com/clips-extensions-naturels-c-83.html, qui s’ajoutant au regard sublimé d’un noir intense marqueront assurément les pensées pour cette saison. La raison est simple : le smoky revient au-devant de la scène pour foudroyer d’un simple regard. Afin de jouer sur des variations de couleurs, j’ai également exploré d’autres teintes comme le bleu canard, le vert bouteille ou encore l’anthracite. L’essai en valait la chandelle. Mais cette saison donne une possibilité de contraste au look corbeau. Pour illuminer le regard, la couleur pailletée prend sa place dans le cœur des intrépides. Étant une grande aventurière, j’ai également opté pour une tout autre teinte afin de pouvoir peindre mes yeux de façon arty. Le but étant de maquiller toute la partie mobile de la paupière et le résultat est tout simplement WOW.
Côté lèvres, les couleurs sombres et vénéneuses font aussi « la une » des styles de cette année. Celles qui ont une personnalité osée peuvent opter pour un noir de jais ou encore pour une couleur prune. Les couleurs froides sont également mises à l’honneur.
24

Quel maquillage pour les soirées ?

A mon idée, pendant les fêtes, tout est permis dans les règles de l’art. Le but est de scintiller sans passer pour un personnage de carnaval. J’ai donc pris l’initiative d’adopter les codes couleur de Noël. Les fards à paupières à teinte illuminante et métallique donnent un résultat glamour époustouflant.
De couleur dorée, bronze, cuivré ou argenté, chacune peut jouer selon ses goûts. Toutefois, je trouve que le cuivré n’est plus de grande actualité. Par contre, pour un regard profond et pour donner du volume à ses cils, je propose d’obtenir l’œil de biche avec un eye-liner et un mascara volumateur. Pour un autre événement, je propose de porter un maquillage naturel, loin des formes géométriques. Mais le côté cendré reste l’idéal et un petit coup de fard sous les yeux, tout au ras des cils fera l’affaire.
La petite astuce à ne pas manquer joue sur la couleur du rouge à lèvres. Pour obtenir un regard d’une intensité exemplaire et mettre les mirettes en premier plan, j’ai utilisé une couleur neutre. Par contre, pour mettre en valeur les lèvres et gagner un regard doux, moins prononcé, rien de plus simple que de miser sur un rouge à lèvre rouge haute couture. Toutefois, lorsque j’utilise des paillettes, la règle d’or que je respecte consiste à en utiliser uniquement sur une partie du visage.

Astuce make up : l’eye liner permanent


Bonjour à tous !

L’hiver est bien installé et la saison des pluies bat son plein. Alors je suis sans cesse en quête de techniques pour éviter les frisottis sur mes cheveux, pour ne pas être mouillée des pieds à la tête et aussi pour éviter que mon maquillage ne coule.

C’est en cherchant sur internet que je me suis renseignée sur le make up permanent et en particulier l’eye liner ! N’étant pas adepte des tatouages, j’avais quelques réticences mais finalement c’est très discret, indolore et ça fait gagner un temps fous dans la salle de bain le matin ! Je vous en dis plus dans cet article.

Les avantages de l’eye-liner permanent

Cette opération consiste à effectuer une dermopigmentation à l’aide d’une aiguille très fine au niveau de la peau des paupières. Pour éviter tout risque de mésaventure, l’injection ne peut avoir lieu qu’à la surface du derme. Cette partie du visage est régulièrement exposée au soleil. Ainsi, le tatouage s’estompe au bout de deux à cinq années. Pour que le grimage tienne à vie, il s’avère réalisable de procéder à des retouches tous les deux ans. Bien entendu, ce type d’opération figure parmi les plus difficiles à pratiquer sur le côté technique.

Cependant, nombreux sont les avantages qui poussent les individus à appliquer l’eye-liner permanent (à l’exemple de l’eye Liner Haut). Premièrement, cette formule ouvre le regard et donne un aspect sophistiqué au visage. Malgré les mouvements effectués, le maquillage semble en bon état et il paraît inutile de le refaire à plusieurs reprises. Ensuite, elle demeure une solution avantageuse pour les personnes qui souffrent de tremblements et qui présentent des allergies aux différents produits employés. Ce fard reste une technique qui permet de se tracer les yeux pour un embellissement durable, mais pas définitif. C’est en fait un gain de temps considérable étant donné qu’on est déjà grimé au réveil.

L’application de l’eye-liner permanent

Il convient primordial de choisir une forme qui s’accorde avec la personnalité. Pour un rendu naturel, il est conseillé d’adopter une densification ciliaire. Elle constitue une ligne très fine qui est dessinée à la base des sourcils. Cette formule donne l’impression que la membrane palpébrale devient plus épaisse. Elle s’avère aussi une solution plus pratique pour corriger des yeux écartés. Ensuite, pour ceux qui désirent créer un effet plus original, la touche peut être effectuée par petits points flous afin de provoquer une légère ombre sur le regard. Il semble déconseiller de dessiner un trait qui dépasse au-delà de la paupière, car sinon, il produit un regard plus tombant.

Dans le cas où une personne souhaite se faire tatouer à la fois la ligne des parties inférieures et supérieures de l’œil, il faut que les deux tracés ne se rejoignent pas. Dans le cas contraire, on a l’impression d’arrondir les yeux et d’avoir l’air toujours étonné. Avant de se lancer, il convient de prendre tout le temps pour réfléchir. Une fois convaincue, il est fortement recommandé de choisir un professionnel agrée.