Traiter naturellement son eczéma via des thérapies naturelles

Bonjour !

Aujourd’hui j’ai demandé à mon ami Clément de nous parler de son expérience avec l’eczéma. C’est une maladie qui touche de plus en plus de monde, j’en ai moi-même un peu dans les mains et des solutions existent pour le calmer voire l’éradiquer !
Je vous laisse donc avec ses trucs et astuces pour venir à bout de l’eczéma via des traitements naturels.

L’eczéma, comme tout un tas de maladies chroniques est quelque chose de « nouveau ». Cela fait des siècles que nous souffrons de ces maladies, mais ces dernières dizaines d’années, le phénomène s’est amplifié.

De la même manière, l’asthme, et les allergies touchent de plus en plus de personnes. Je suis moi-même atteint d’eczéma et j’ai un bon terrain allergique. Et il n’y a qu’à voir autour de soi le nombre de personnes qui déclarent des allergies.

Un mode de vie délétère

Il faut voir une chose : notre mode de vie actuel ne soutient pas la santé. Et pour moi, comme sur le blog eczema-atopique.com, le plus important est le terrain.
Alors oui, bien sur qu’une huile essentielle ou de l’argile sont excellents pour réparer le corps. Et bien sûr que ce n’est pas le seul moyen. Mais faire une cure de spiruline alors qu’on a un mode de vie totalement délétère est complètement contre-productif.
L’idée, derrière cet article, est de vous faire prendre conscience que nous ne fonctionnons pas de façon optimale pour notre organisme.

  • Nous mangeons n’importe quoi à longueur de temps : des aliments dépourvus de nutriments, très caloriques, très peu digestes et en trop grosses quantités…
  • Nous mangeons dans des conditions difficiles : avec du stress, sur le pouce, sans vraiment prendre conscience de ce que l’on mange
  • Nous buvons aussi de l’alcool, et bien trop de café
  • Nous ne faisons plus aucun exercice : quand avant il fallait battre ses œufs à la main, ou monter les escaliers, on avait un niveau d’activité bien supérieur à maintenant où tout est automatisé
  • La qualité de la nourriture s’est dégradée, notamment pour que les industries fassent plus de profits, et aussi parce qu’on passe plus de temps au travail (donc moins de temps pour cuisiner) donc on fait des choses toutes prêtes
    Retrouver un sommeil réparateur fait disparaître l'eczéma
  • Le sommeil est aussi de plus en plus de mauvaise qualité à cause de nos écrans, du stress, du manque d’activité, et surtout du fait qu’on travaille et qu’on veuille le soir « se détendre » et donc qu’on reste devant la TV à bouffer des cochonneries jusqu’à 1h du matin

Et j’en passe encore beaucoup notamment notre société qui devient individualiste, ce qui entraîne de nombreux conflits à l’heure où le MOI passe avant tout le reste.

Posez vous quelques questions pour retrouver la santé

Alors pour soigner naturellement son eczéma, il faut d’abord se poser quelques questions et faire en sorte d’avoir un mode de vie qui soutient notre santé.
Ainsi, naturellement le corps aura les ressources pour se réparer de lui-même. C’est la loi de l’homéostasie qui dit que tout corps vivant s’il est laissé au repos, revient à son état d’origine. Donc même si vous êtes très malade, et que vous laissez suffisamment votre corps au repos, alors il reviendra à son état d’origine, et notre état d’origine est un état de santé.
Tant que vous êtes vivant, vous pouvez retrouver la santé. C’est aussi simple que ça.
Et pour ce faire, il convient donc de faire des changements progressifs de votre mode de vie.
On va donc commencer par faire des changements d’alimentation, vous pouvez commencer par ajouter des jus de légumes (voici une vidéo que j’ai fait sur ce sujet), ou commencer vos repas par de grosses salades.
Réguler son mode de vie passe par une alimentation saine

C’est quasiment toujours le premier conseil que je donne, car après avoir mangé une bonne salade, on peut ensuite se faire plaisir sur quelque chose de moins sain, donc ce n’est pas difficile a mettre en place, sauf qu’on a moins faim pour les aliments moins sains.
Petit à petit on va donc remplacer la junk food par de la nourriture saine. Et plus vous mangerez sainement, plus vous aurez envie de choses saines. Les jus de légumes ont l’avantage de nous permettre de manger d’énormes quantités de légumes, et sont très chargé en nutriments.

L’activité physique et la méditation en plus de l’alimentation

Aussi, je vous conseille de vous mettre à l’activité physique, ce qui a pour effet de vous faire transpirer, et donc d’évacuer les toxines, de faire circuler la lymphe, travailler le cœur (et le renforcer). Bon je pense que je n’ai pas besoin de faire l’apologie du sport. Le conseil que je peux cependant vous donner c’est d’y aller avec plaisir, donc faites quelque chose qui vous fait envie.
Si la salle de sport avec ses tapis ne vous fait pas rêver, faites du badminton, du tennis, du volley, du yoga, ou de la marche a pied.

L’important, c’est de régulièrement bouger (plusieurs fois par semaine, commencez par une fois par semaine puis augmentez la cadence !).
Enfin, mon dernier conseil serait de vous mettre à la méditation. La pratique de la méditation, je l’ai commencée en janvier, et je vois déjà une différence. Non seulement, elle permet d’évacuer le stress, mais aussi d’être moins réactif à tout ce qui se passe dans la journée (et je parle ici des événements négatifs). Ainsi, on passe moins de temps dans les émotions négatives, car on a plus de recul sur les choses.
J’espère vous avoir aidé !

Merci à Clément pour ces informations précieuses sur l’eczéma ! Je rajoute que vous pouvez consulter mes articles sur les bénéfices du gainage quotidiens ou encore mes conseils pour bien faire les squats. Ces deux activités sont faciles à intégrer à plusieurs reprises dans la semaine car elles ne nécessitent pas de matériel et seulement quelques minutes de pratique pour être efficaces 😉

 

A bientôt,
Julie

Comment choisir la bonne robe sans se ruiner

Bonjour à tous !
Et oui aujourd’hui sujet existentiel comme vous le voyez 🙂
Les beaux jours sont de retour, les affaires d’été ont réapparu dans nos placards et c’est le moment de faire un constat : je dois acheter de nouvelles robes ! Pas que j’en manque, même si je suis assez adepte du « j’ai rien à me mettre » mais j’ai envie de renouveler ma garde robe. Voici mes techniques pour ne pas se ruiner en mettant à jour sa collection de robes.

Pourquoi j’aime tant les robes ?

je pense que vous allez toutes être d’accord avec moi, les robes c’est pratique ET joli ! Et oui, avec une robe, pas la peine d’assortir le haut et le bas c’est un tout en un. Un petit bijou, de jolies chaussures et le tour est joué en quelques minutes. Plus de mari qui râle parce qu’on est en retard !
En plus, une robe peut être tout aussi bien classe que rigolote et elle s’accessoirise si facilement avec une petite ceinture ou un joli vernis à ongles… Bref la robe est le vêtement parfait.

Comment faire pour ne pas en acheter plein

Mon premier conseil est de faire du tri ! Sortir toutes ses affaires d’été, mettre les robes de côté, les essayer, celles qu’on n’a pas mise depuis 3 ans allez hop à donner. Il y a plein d’associations qui seront ravis de les récupérer comme le secours populaire ou la croix rouge. Pour les robes de créateur ou de luxe, il est possible de les revendre sur des sites de type vide dressing pour leur permettre une seconde vie.
Cela permet d’y voir déjà plus clair !

C’est une question d’organisation

C’est comme pour faire la liste des courses alimentaires sans s’écarter des besoins réels. Il ne faut pas les faire quand on a le ventre vide. Pour les robes c’est pareil ! Il ne faut pas attendre d’être émoustillée par les rayons du soleil pour se mettre en quête de la (des) robe(s) parfaites !
Ma technique consiste à partir en repérage dés la fin du mois de février. En effet, les grandes enseignes changent régulièrement de collection et commencent à mettre en rayon des robes constituées de tissus plus légers à cette période.
Ainsi, je me fixe un objectif : j’ai un mariage en Juin, j’ai besoin d’une robe longue corail pour les vacances, d’une robe un peu soirée mais festive tout de même donc à motifs pourquoi pas tropicaux et puis une petite robe noire basique à bretelles qui passe partout sur laquelle on a besoin de mettre juste un petit gilet en fin de soirée.
Cela autorise donc un ou deux craquages en pleine saison, par exemple j’ai adoré le film La La Land avec Ryan Gosling et Emma Stone, cette dernière porte une robe jaune sublime dans la fameuse scène où ils dansent au coucher du soleil, je l’ai repérée sur un site donc je vais craquer !
L’avantage de s’organiser en avance, c’est que l’on remet avec plaisir certaines robes que l’on avait mises de côté la saison passée le tout sans se ruiner tout en faisant de la place dans ses placards.

Gainage : mes astuces pour tirer le meilleur de la planche

Le gainage aussi appelé la planche est un exercice de sport à la portée de tous dans le sens où il ne nécessite aucun matériel, seulement de la motivation !
Comme vous le savez déjà, j’aime partager avec vous mes astuces de la vie quotidienne et j’essaye de conserver une bonne forme physique tout en ne me privant pas des plaisirs de consommer de bons produits.

Comment faire la planche ?

Le but est de gainer la zone abdominale en contactant les muscles du ventre mais en faisant travailler également le dos, la respiration, les bras, les fessiers et les jambes. Le gainage est un exercice très complet et rapide à mettre en pratique, de plus les résultats apparaissent rapidement et son durables si il est pratiqué au quotidien !

Comment se positionner pour la planche ou le gainage ?

Il suffit de s’installer parallèlement au sol en reposant sur les pointes de pied et les avant bras. Il est conseillé d’écarter ses bras de la largeur de ses épaules pour moins ressentir son poids et contracter les cervicales de manière trop brutales.
Les jambes doivent être également un peu espacées de largeur de hanche ou moins, le tout est de trouver une position confortable puisque le but est de ne pas la quitter pendant plusieurs minutes.

Combien de temps faut il tenir la position ?

Il n’y a pas de temps réglementaire, c’est en fonction de chacun. Il existe sur Facebook souvent des challenges pour se motiver à plusieurs à faire des défis où la durée augmente crescendo. Mais il est aussi efficace si on trouve son rythme de croisière par exemple 2 minutes tous les jours, à condition de le faire tous les jours !

Quel est le meilleur moment pour se gainer ?

Encore une fois, c’est en fonction des disponibilités de chacun, je suis maman, j’ai une vie active et je me débrouiller pour faire la planche 2 minutes tous les matins avant ma douche. Je suis tranquille dans la salle de bain, je ne peux pas être « dérangée » et je peux ainsi mettre une musique qui suit mon rythme cardiaque pour caler ma respiration.
Mais cela peut-être en rentrant du travail, avant de se coucher… Le gainage ou la planche renforce aussi les capacité respiratoires, cela peut être donc un bon moyen de faire circuler l’air avant de dormir en se libérant du stress de la journée.

Les effets du gainage quotidiens sur le corps

Pratiquer des exercices de renforcement musculaire permet d’améliorer ses capacités physiques et même d’allonger l’espérance de vie de 10 ans selon certains blogs !!! Alors pourquoi s’en priver ?

Améliorer sa posture

Gainer sa ceinture abdominale permet de renforcer de nombreux muscles ainsi que la colonne vertébrale. Nombreux d’entre nous passent la journée assis devant un ordinateur ou derrière un bureau, cela n’est pas bon pour le dos qui n’est pas stimulé. De plus, on a souvent tendance à se courber en avant ou s’asseoir de travers et notre corps prend ainsi de mauvaises habitudes dont il est difficile de se détacher.
Faire la planche oblige le corps à se tenir de façon droite et stable, elle réaligne les vertèbres et muscles l’intégralité du dos et des abdominaux.
Naturellement, votre posture assise et debout sera améliorée grâce aux muscles toniques qui vont permettre de soulager les trop sollicités cou, épaules et poitrine.

Réaliser plus facilement des abdos

Si vous avez du mal à faire des abdominaux classiques, le gainage peut vous aider. En effet, son travail très complet facilitera la levée du corps grâce à une meilleure gestion du poids de celui-ci. En plus des abdominaux, les muscles tonifiés sont : le muscles transverse, le muscle oblique de l’abdomen, le grand droit du dos et les fessiers.
Je ne sais pas si faites le même constat mais depuis que je fais du gainage j’arrive plus facilement à soulever des charges plus lourdes sans souffrir. Car j’arrive plus facilement à soulever le poids de mon corps en le répartissant équitablement sur mes divers muscles.
ces muscles tonifiés, vous aurez non seulement des formes plus harmonieuses mais vous aurez moins de chance d’avoir des blessures au niveau du dos et de la colonne.

Augmenter les capacités de son métabolisme

Le gainage est si complet qu’il fait travailler tous les muscles et fait donc brûler plus de calories en même temps ! Et petite astuce, faire quelques minutes d’exercices avant ou après le travail permet d’avoir plus d’énergie et de réguler ses capacités cardiovasculaires.

Améliorer sa souplesse

Le gainage permet d’étirer en douceur et en profondeur les muscles et cela a un impact sur la souplesse des membres qui seront plus flexibles sans douleur. Ainsi les clavicules, les épaules, les omoplates et les muscles ischio-jambiers seront plus souples jusqu’au bout de vos orteils !

Gagner en équilibre

Si vous ne parvenez pas à tenir en équilibre sur une seule jambe c’est parce que vous ne serrez pas assez vos abdominaux. Quand la ceinture abdominale est gainée, le ventre est également plus tonique, il empêche de pencher en avant en maîtrisant la répartition de son poids.

Les bénéfices psychologiques du gainage

Au-delà des constats purement physiques, la planche ou le gainage joue un rôle primordial sur la détente des nerfs et du stress. De ce fait, faire du gainage rend de bonne humeur ! Lorsque l’on reste assis, les muscles deviennent raides et les jambes lourdes. Pour dénouer ces tensions et diluer l’anxiété accumulée dans la journée, le gainage peut être très efficace.
Alors pourquoi pas essayer d’en faire 2 minutes le matin et 2 minutes le soir pour commencer ? Certains arrivent même à tenir 15 minutes d’affilée ! Attention cependant il est conseillé d’y aller progressivement pour ne pas s’essouffler les premières fois et être dégoutté de l’exercice et ne plus essayer.

Donnez moi vos temps en commentaire 😉

Le détatouage pour supprimer un tatouage

Il peut arriver que même si la décision de se faire tatouer était évidente sur le moment quelques années plus tard le tatouage soit un regret. Mauvais emplacement, pas pratique pour le travail, dessin difficile à assumer, changement de compagnon (et oui)… Il est possible de réaliser un détatouage c’est à dire de le faire disparaître mais cela coûte cher et est relativement douloureux. Je vous dis tout dans cet article.

Le détatouage au laser

Il n’y a qu’une méthode pour gommer un tatouage efficacement c’est le laser. En effet, cette méthode fonctionne comme pour l’épilation définitive et va chercher le pigment sombre au niveau du derme pour le neutraliser définitivement. Au lieu de brûler le bulbe du poil, le faisceau du laser efface point par point chaque injection d’encre qui a été réalisée pour graver le tatouage dans la peau.

Des tatouages plus durs à effacer que d’autres

Si certains tatouages peuvent être retirés en une séance comme avec un coup d’effaceur (le rêve), ce n’est pas le cas de certaines pièces plus complexes qui nécessitent plusieurs passages.
C’est le cas sur les grands tatouages qui recouvrent une partie entière du corps ou pour les tatouages très remplis (beaucoup de pigments à retirer un à un). De même, les tatouages réalisés dans des salons de tatoueurs sont en général plus difficiles à retirer car plus riches en pigments. Cela se voit avec les années, un tatouage « amateur » a tendance à passer et à se ternir avec le temps, parfois même il nécessite des retouches.
Plus le tatouage est complexe (grand, coloré, profond) plus il faudra de séance pour permettre à la peau de cicatriser entre temps car le passage du laser irrite l’épiderme qui nécessite d’être bien hydraté entre deux séances.

Combien coûte le détatouage

Lors du premier rendez-vous, le médecin esthétique estime le nombre de séances à réaliser au cas par cas. Il réalise un devis que vous êtes en droit de refuser mais dans ce cas… vous gardez votre tatouage !
Une amie m’a raconté que pour un tout petit tatouage fait en été sur un coup de tête qui lui avait couté 50€ (un petit soleil sur le coup de pied) elle en a eu pour 5 séances de détatouage ! Et une séance coûte environ 120€, donc 600€ plus les 50€ de départ ça fait cher le souvenir de vacances !
Je ne saurai que vous conseiller de vous pencher sur le cas des tatouages éphémères ou semi permanent. Ce ne sont pas des décalcomanies pour enfant, certains sont très réalistes, demandez conseil dans un vrai salon de tatoueur, vous pouvez même faire réaliser votre propre design. Si vous êtes indécise comme moi, ce’st, je pense, la meilleure option avant de passer à l’acte définitivement.

Le tatouage

Si aujourd’hui le tatouage est considéré comme un accessoire de mode, autrefois il montrait des signes d’appartenance à un groupement d’individus et exprimait des valeurs plus sérieuses. Revenons sur l’histoire du tatouage et ses principes.
J’hésite depuis longtemps entre deux motifs mais c’est aussi parce que le monde du tatouage était obscur pour moi. Avant de passer à l’acte j’ai souhaité me renseigner et j’ai fait quelques découvertes, que je partage aujourd’hui avec vous.

Les origines du tatouages

Commençons par un peu d’histoire. Le mot « tatouage » a été inventé en Océanie. Là bas le terme « tatau » signifie « dessin gravé dans la peau » a dérivé en « tatoo » en anglais puis « tatouage » en français.
A la base se faire tatouer était destiné aux membres d’une tribu ou d’un groupement pour se reconnaître entre eux.

Le principe du tatouage

Le tatouage est l’action d’injecter de l’encre dans la peau pour y créer un dessin indélébile. Plus précisément, la peau est composée de trois couches, l’encre est injectée au niveau du derme (juste sous l’épiderme en surface). En effet, si les pigments ne sont pas injectés en profondeur et restent au niveau de l’épiderme, le renouvellement cellulaire les élimineraient en une semaine !

Se faire tatouer, est-ce que ça fait mal ?

Tout dépend de la zone qui est tatouée. En effet, les endroits les plus sensibles à la petite aiguille sont ceux où la peau est la plus fine et où il y a moins de muscle. Par exemple dessus du pied est très douloureux.

Les risques sanitaires lors d’un tatouage

Cela est de plus en plus rare mais il existe des salon de tatoueur où la propreté n’est pas la priorité et de ce fait il est possible de contracter une infection lorsque l’on se fait tatouer. Cependant, les services d’hygiène procèdent à des contrôles drastiques des cabinets de tatouage afin de vérifier que les règles d’asepsie sont bien respectées.

Les choses à savoir avant de se faire tatouer

C’est une évidence mais il convient de le mentionner : un tatouage est définitif ! Enfin presque, pour le faire retirer il faut passer sous le faisceau du laser pour se faire faire un « détatouage« . Cela est douloureux et coûte très cher !

Et sur le plan clinique ?

Tout le monde a entendu parler du fait qu’une péridurale est infaisable sur une personne qui possède un tatouage en bas du dos. Aussi, si vous vous êtes faite tatouer dans votre jeunesse et que maintenant vous êtes enceinte eh bien vous allez souffrir à l’accouchement.
Bonne nouvelle : c’est une idée reçue ! En effet, il a été prouvé que non réaliser une piqûre à travers un tatouage ne transfère pas de pigment dans les enveloppes méningées.
Malheureusement et dans un souci de respect de la santé de la future maman, certains anesthésistes ne souhaitent tout de même pas prendre le risque et refusent catégoriquement la péridurale aux femmes enceintes tatouées en bas sur les reins.

Je ne suis toujours pas décidée mais au moins je suis rassurée sur certains point 🙂

Comprendre les ingrédients des produits de soins et cosmétiques

Bonjour,

La dernière fois nous décryptions ensemble les différents labels dans les produits naturels. Aujourd’hui je vous propose d’aller un peu plus loin dans l’étude des ingrédients qui composent les produits de soins et cosmétiques que nous avons toutes dans nos salles de bain.

L’ordre d’apparition a un sens

En effet, au dos d’un produit le premier ingrédient qui figure dans la liste est celui qui est le plus présent dans la composition. Le second un peu moins et ainsi de suite.
A noter que les ingrédients représentés à 1% ou moins de la totalité de la composition sont mentionnés dans le désordre.

Des ingrédients dans plusieurs langues

Vous avez déjà remarqué que certains ingrédients sont systématiquement écrit en latin ou en anglais à l’arrière des produits ? Cela n’est pas une erreur de traduction ou un oubli ! Ainsi, les mots en anglais sont tous issus de l’industrie chimique quant à ceux en latin ils sont d’origine végétale ou naturelle. Ce qui ne signifie pas qu’ils sont systématiquement bio (se référer à mon article précédent quant aux mentions de labels certifiés bio).

Les composants dangereux

Régulièrement des magazines santé comme QueChoisir mettent à jour une « liste noire ». Elle regroupe les composants qui peuvent être dangereux pour la santé si ils sont utilisés sur le long terme. En effet, certains ingrédients sont reconnus comme perturbateurs endocriniens ou encore comme allergisant et leur effet nocif sur la santé est prouvé scientifiquement.
C’est le cas des parabens, des SLS, des sels d’aluminium ou bien encore des phtalates. Les produits qui n’en contiennent pas le mentionnent d’ailleurs fièrement sur le packaging, c’est un gage de qualité.
Cependant, ces produits montrés du doigt deviennent dangereux surtout lorsqu’ils sont combinés à d’autres ingrédients du même type dans le maquillage notamment mais aussi associés à une mauvaise alimentation.
Avoir le réflexe d’éviter au maximum ce genre de composants permet en plus d’encourager les producteurs bio à prendre plus de place sur le marché de la cosmétique et ainsi à faire parler de la protection de l’environnement.

Quelques termes décodés

Lorsque l’on prend un peu le temps de lire l’arrière des packaging des produits dans les magasins, certains ingrédients deviennent familier, mais certains restent un peu obscurs. Voici une espèce de lexique des termes que l’on peut souvent lire sur les étiquettes.

Les silicones

Le silicone existe en plusieurs variantes dans les cosmétiques et produits de soins (dimeticone ou encore cycloxane). Le but des silicones est de donner un aspect onctueux au produit tout en proposant un résultat plus brillant et lissant aux cheveux. On en retrouve aussi bien dans les bases de teint que dans les (après) shampoings. Si les silicones ne sont pas nocifs à proprement parler sur l’organisme, au fil du temps ils ont tendance à abîmer la fibre capillaire. Il est conseiller de s’orienter vers des soins réguliers (une fois par mois) à base de bain d’huiles végétales pour nourrir ses cheveux plutôt que d’opter pour un produit au silicone qui ne fait que masquer et non soigner.
De plus, les silicones ne sont pas biodégradable et ont donc un impact négatif sur l’environnement.

Le séborégulateur

Comme son nom l’indique, le séborégulateur est utile pour les personnes qui souffrent d’excès de sébum, qui ont la peau mixte à grasse. Mais attention, le sébum est produit naturellement par la peau et est utile pour permettre de régénérer les cellules de la peau. Ainsi, réguler la production de sébum avec un séborégulateur permet d’améliorer la qualité du sébum produit par la peau tout en empêchant la multiplication des bactéries causant les petits boutons et l’acné.

L’acide hyaluronique

Derrière ce terme un peu chimique se trouve en fait un acide produit naturellement par le corps. On le retrouve dans de nombreux produits anti-âge et c’est aussi un produit de comblement utilisé pour rajeunir le visage au même titre que le botox.
Son pouvoir : il stimule la production naturelle du collagène et permet donc aux tissus cutanés de garde leur souplesse pour retarder l’apparition des rides.

Les actifs naturels

Cela signifie simplement que ce sont des extraits végétaux (donc des ingrédients issus d’une plante). Le terme « actif » permet de justifier de la présence d’un tel ingrédient dans la composition du produit final. Par exemple « actif naturel d’arnica » signifie que de l’extrait d’arnica est présent dans le produit pour ses vertus cicatrisante.

Les parfums et colorants

Ces deux ingrédients sont systématiquement présents dans les produits de soins industriels mais optionnels dans les cosmétiques bio. En effet, colorants comme parfums permettent juste de rendre l’application plus agréable en améliorant l’odeur du produit ou sa texture mais n’ont aucun effet sur l’efficacité du produit.

Le SLS

Le Sodium Laureth Sulfate est de plus en plus banni de la composition des cosmétique et pour cause il est prouvé qu’il cause de nombreuses allergies. De plus ce composant rendait les produits décapant pour la peau. Par contre, vous avez dû vous rendre compte que les shampoings bio moussent moins que les shampoings du commerce ? C’est parce qu’ils sont dépourvus de SLS et pas parce qu’ils fonctionnent moins bien.

J’espère que cet article vous aidera à décoder un peu plus les produits qui vous font envie et qui sont adaptés à votre type de peau et votre âge. Plus je teste les produits naturels et plus je suis convaincue par leur efficacité et surtout plus je prends conscience de l’impact que nous avons sur la nature en continuant d’acheter des produits industriels.

Décrypter les labels écologiques des produits de soin et cosmétiques

Bonjour !
Vous savez combien la protection de l’environnement me tient à cœur. Dans cette logique, aujourd’hui je viens vous parler des appellations green que l’on voit sur tous les produits clean que ce soit des cosmétiques ou des produits de soins.
Entre cruelty free, vegan, bio ou encore écolo, comment bien faire la différence et les interpréter pour trouver le produits dont les valeurs sont en accord avec les nôtres ? C’est ce que nous allons voir ensemble, car je suis devenue une pro du déchiffrage d’étiquette dans les magasins !

Protection de l’environnement et de la santé

Deux labels sont orientés sur la sauvegarde de la nature et de la santé des utilisateurs. Il s’agit des labels Ecocert et Cosmebio.

Le label Ecocert
Label bio Ecocert

Le label Ecocert est un pionnier dans les appellations écologiques. Agréé à 100% par les Ministères de l’Agriculture, des Finances, de l’Industrie et de l’Économie il a été le premier à répertorier les produits cosmétiques et de soins considérés biologiques et écologique.
Pour obtenir le label Ecocert, les ingrédients végétaux constituant le produit doivent être issus de l’agriculture biologique à au moins 50%. Mais seuls 5% du total des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique au total (ingrédients végétaux et autres).

Le label Ecocert Biologique

Cette branche du label Ecocert est une extension qui va plus loin en exigeant que 95% minimum des produits végétaux composant un produit soient issus de l’agriculture biologique. Quant à la totalité des ingrédient du produit, seuls 10% doivent êtres issus de l’agriculture biologique.

Les garanties du label Ecocert

Acheter des produits possédant le label Ecocert assurent au client de ne pas trouver de perturbateurs de l’organisme tels que : des OGM, des parabens, des nanoparticules, de silicones, de colorant, de parfums de synthèse, de PEG, de phénoxyéthanol ni d’ingrédient issus d’animaux (en dehors du lait ou du miel). D’autre part, le packaging des produits possédant la mention Ecocert est recyclable et biodégradable.

Le label Cosmebio
Label bio Cosmebio

Ce label fonctionne en équipe avec Ecocert. Il s’agit d’une association écolo de plus de 400 adhérents à travers le monde. Leur rôle est de soumettre des produits validés par Ecocert à d’autres tests axés sur la chimie des composants le constituant. Pour avoir l’appellation Cosmebio en plus d’Ecocert, la formule du produit doit être certifiée bio par Ecocert puis référencée par la mention « Qualité France ».

Les garanties du label Cosmebio

Au delà des exigences biologiques concernant les végétaux d’Ecocert, Cosmebio va plus loin en valorisant les produits dont la composition est faite de « chimie verte ». Cela signifie que les produits chimiques intégrés dans la recette de la formule doivent être réalisés dans le respect de l’environnement tout en évitant de produire des déchets nocifs pour la nature. Le label Cosmebio développe entre autres d’innovants procédés chimiques dits de « synthèse propre ».

Protection des animaux et esprit éthique

Deux autres labels sont orientés autour de la protection de l’espèce animale ainsi que de l’éthide de manière plus globale. Il s’agit des labels Vegan et Cruelty Free.

Le label Vegan

Label bio VeganLa mention Vegan est celle qui défend la cause animale. En effet, un produit possédant le label Vegan assure au client qu’il ne contient aucun ingrédient issu d’ingrédient d’origine animale. Cela signifie, qu’il ne contient ni oeuf, ni lait, ni lanoline, ni cire, ni graisse animale, ni collagène.
Cela permet d’éviter toute allergie tout en proposant des gammes de produits tout aussi performant sans évidemment être testés sur les animaux.

Le label Cruelty Free

Label bio cruelty freeLa traduction de l’anglais dit « sans cruauté ». C’est tout à fait cela, un label qui assure qu’aucun de ses ingrédient n’a nécessité de maltraitance pour être extrait. De ce fait, aucun ingrédient n’est testé sur les animaux dans ces produits. Par contre, les produits Cruelty Free ne sont pas systématiquement Vegan. En effet, certains sont composés de graisse animale ou bien encore de cire d’abeille.
Voilà, j’espère que vous y voyez un peu plus clair entre tous ces logos écolo-green-bio. Cela semble compliqué à première vue, mais finalement c’est comme pour le reste, une question d’habitude car une fois que l’on a trouvé le bon produit qui respecte ses valeurs éthiques, on en change plus 🙂

Qu’est-ce qu’une échographie ?

Bonjour à tous.
J’ai récemment accompagné ma petite sœur faire sa première échographie et j’ai appris pas mal de choses sur cet examen. Voici un petit article pour détailler les différentes échographies et le déroulement de l’examen en fonction des cas. Bonne lecture !
L’échographie fait partie des examens principaux de suivi de la grossesse d’une femme enceinte. Mais l’échographie est également pratiquée pour le dépistage de nombreuses maladies ou le suivi d’éventuels symptômes. Voici plus d’informations sur cet examen.

Les différents types d’échographie

L’échographie est un examen indolore qui ne nécessite aucune anesthésie et se réalise dans un cabinet médical et pratiqué par un médecin (gynécologue). Le principe de l’échographie est de réaliser des images en temps réel des organes, fœtus ou encore des vaisseaux sanguins à l’aide d’ondes sonores à haute fréquence émises par une sonde appliquée sur la zone concernée.

L’échographie pelvienne

L’échographie pelvienne est un examen pour hommes et femmes. Et oui, les hommes aussi peuvent avoir recours à une échographie notamment pour surveiller la prostate ou plus généralement l’appareil urinaire (vessie). La femme quant à elle a recours à une échographie pelvienne pour étudier son système urinaire mais également les organes génitaux (utérus, ovaires et les trompes).
Ce même type d’échographie est pratiqué pour le suivi de la grossesse et est sans danger pour le fœtus ni le patient.

L’échographie abdominale

Cette échographie est considérée comme une radiographie dans le domaine de l’imagerie médicale. Elle permet d’observer toute la zone de l’abdomen comme par exemple le foie, le pancréas, l’aorte, la rate ou bien encore les reins.
Très précis et détaillé, cet examen est pratiqué pour diagnostiquer comme pour confirmer la présence d’une anomalie ou des symptômes d’une pathologie. Plusieurs maladies sont fréquemment détectées grâce à une échographie abdominale de surveillance comme une pancréatite, une cirrhose ou des calculs dans les voies biliaires ou bien encore une tumeur.

Les 3 échographies durant la grossesse

La femme enceinte a droit à 3 échographies totalement prises en charge par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Mais il est tout à fait possible de réaliser des examens supplémentaires pour se rassurer ou bien sur ordonnance de la sage femme ou du gynécologue qui suit la grossesse notamment pour les grosses tardives ou à risques.

L’échographie de datation

L’échographie de datation est la première échographie et est pratiquée à 12 semaines d’aménorrhée « SA » (le comptage comment à partir du début des dernières règles). Ce premier examen permet de vérifier globalement le bon début de développement du bébé, de dépister des éventuelles malformations ou bien encore de détecter si il s’agit d’une grossesse multiple (jumeaux ou plus !).
Cette première échographie permet de vérifier la bonne implantation du placenta ainsi que de l’embryon dans l’utérus pour écarter tout risque de grosses extra utérine.

L’échographie morphologique

Comme son nom l’indique l’échographie morphologique analyse en détail dans un second temps l’anatomie du fœtus. Elle est à réalisée autour de la 23e SA et permet de déterminer le sexe du futur bébé tout en surveillant le développement de son organisme et de son corps. Les ultras sons permettent de détecter au plus tôt d’éventuelles anomalies en formation ainsi que le bon fonctionnement des organes entrain de se mettre en place.

L’échographie de croissance

Lors de cette troisième échographie les membres sont mesurés. L’échographie de croissance est réalisée autour de la 33ème SA et permet de vérifier si le bébé est bien positionné pour l’accouchement par voie basse.

Déroulement d’une échographie

Un examen d’échographie se déroule pratiquement toujours de la même manière. C’est à dire que le patient est allongé par le médecin sur une couchette et le médecin applique un gel froid sur la zone à étudier. Ensuite, il appose une sonde à ultra sons puis la passe en balayage sur la zone à traiter afin d’explorer via son écran de contrôle en temps réel.
Certains examens comme celui de la vessie par échographie pelvienne nécessite que le patient vienne sans avoir fait pipi afin de mieux distinguer les mouvements des organes en fonctionnement pendant l’examen. Le médecin guide ensuite le patient pendant une durée variable autour de 20 minutes en le faisant changer de position, contracter, respirer afin d’accéder plus profondément à certains organes.

L’échographie chez la femme

Chez la femme comme je disais précédemment, il n’y a pas que l’échographie de grossesse. En effet, les tumeurs et autres kystes peuvent être détectés grâce à une échographie. D’ailleurs, de nombreuses pathologies ont été détectées grâce à l’échographie, en particulier sur les ovaires, les trompes de Fallope, le cul de sac de Douglas ou encore au niveau de l’utérus.
L’échographie est un examen si précis qu’il permet de déceler une anomalie très tôt permettant d’intervenir rapidement le cas échéant notamment pour la recherches de calculs, de cancers du col de l’utérus ou encore de fibromes utérins.
Dans le cas où un cancer du col de l’utérus est envisagé, l’échographie gynécologique peut être interne par les voies naturelles. Il s’agit d’une échographie endo-vaginale, elle est indolore.

L’échographie chez l’homme

En ce qui concerne les échographies chez les hommes, seule l’échographie prostatique se fait en interne en insérant la sonde dans le rectum. Bien qu’indolore cet examen peut être comparé à la sensation d’un toucher rectal mais se révèle très efficace pour déceler une éventuelle anomalie grave.
D’autre part, l’échographie pelvienne s’effectue en externe et permet d’analyser la vessie et la prostate ainsi que les vésicules séminales.

Saviez-vous que l’échographie était aussi disponible pour les hommes ? Je n’en avais aucune idée ! De plus je ne pensais pas que cet examen fournissait des diagnostics si précis !
Comme vous le savez, je n’ai pas eu une grossesse classique. Lors de chaque écho j’étais très émue et fébriles des résultats et je n’étais pas en capacité de prendre le recul pour véritablement analyser ce que je faisais. Je me contentais d’appliquer ce que me demandait le personnel médical. D’ailleurs ces derniers sont nos cerveaux de remplacement pendant tout le processus de la grossesse. Je reviendrai parler de l’accouchement qui sans ma sage femme n’aurait pas été un moment si mémorable !

La cryolipolyse pour vaincre la cellulite grâce au froid

Bonjour, aujourd’hui je vous propose le témoignage de mon amie Marine au sujet de la médecine esthétique et plus particulièrement de son expérience de la cryolipolyse.
Une fois n’est pas coutume, vous aviez apprécié le témoignage de mon amie Claire sur les séjours sportifs en famille, je vous laisse avec le récit de Marine qui nous raconte son combat contre la cellulite grâce au froid !

Présentation de Marine

Bonjour à tous, je m’appelle marine et je suis une amie de Julie. Elle m’a proposé de raconter mon histoire avec la cryolipolyse sur son blog car c’est une méthode contre la cellulite encore assez peu connue.
J’ai une expérience de deux séances de cryolipolyse il y a 6 et 8 mois pour mon ventre.

Pourquoi j’ai essayé la cryolipolyse ?

En fait, j’ai le syndrome des ovaires polykystiques depuis mon adolescence, ce qui m’a donné un ventre en forme de poire (gonflé, gras). De plus, quand j’étais petite, j’étais maigre et à l’adolescence, sous l’action des hormones et de la pilule, j’ai beaucoup grossi en quelques mois à peine.
Résultat : des vergetures très importantes au départ, qui sont devenues invisibles avec le temps, mais qui ont engendré un relâchement de ma peau. Donc, j’avais comme un tablier de peau rempli de graisse. Très laid. Et impossible de me présenter comme cela sur la plage, j’avais trop honte. Le sport et les régimes ne m’ont pas aidée du tout. En réalité, c’est seulement cette année que je vais pouvoir oser remettre un maillot de bain !

J’ai essayé beaucoup d’autres techniques avant : lipotomie, infrarouges, électrolipolyse, Cellu M6, et j’en passe. Tout a fonctionné sur le moment (partiellement, mon ventre était mieux mais toujours bien présent), puis après, reprise dans les mois qui suivaient de ma graisse abdominale. Il fallait entretenir les résultats avec ces techniques au moins une à deux fois par mois et en termes de budget, c’était trop onéreux.

Découverte de la cryolipolyse par hasard

Puis, je découvre la cryolipolyse sur un magazine féminin. Je cherche un médecin esthétique qui pratique cette méthode, je le trouve et je me lance.
Je ne regrette rien : j’ai maintenant un ventre un peu rond, mais à peine (très sensuel) et ma peau est raffermie !

Déroulement d’une séance de cryolipolyse

Je peux vous expliquer comment ça s’est déroulé au niveau des séances. Lors de la consultation, le médecin me pose des questions, évalue la qualité de ma peau, prend des mesures, me pèse et me dit que je suis une « bonne candidate » pour la cryolipolyse.

On prend rendez-vous et le jour J, il m’installe confortablement (je suis allongée), délimite les zones à traiter (l’estomac et la zone en-dessous du nombril, ce qui fait deux zones), met du gel ainsi que des tampons recouverts de gel (pour protéger ma peau de la brûlure du froid), puis pose une espèce de grosse ventouse sur chaque zone. Il met en marche l’appareil qui aspire d’un coup mon ventre. C’est désagréable pendant une à deux minutes, puis le froid (-8° pour moi) anesthésie les zones. Donc, je ne sens plus rien pendant les 60 minutes restantes. A la fin de la séance, il me retire tout, puis me masse le ventre devenu rouge, et bien sur glacé, avec une crème. Trois jours après, les rougeurs sont parties. J’ai bu beaucoup pendant les 2 mois qui ont suivi pour éliminer la graisse détruite et qui a été éliminée par les voies naturelles.

Déjà, au bout d’un mois, j’ai commencé à voir les résultats. Au bout de 2 mois, j’ai fait une seconde séance pour amplifier les résultats déjà appréciables (3 cm de perdus). Maintenant, c’est 5 cm de perdus que je n’ai pas repris du tout étant donné que je fais très attention à ne pas regrossir. Le résultat est définitif en faisant attention.

Combien coûte une séance de cryolipolyse ?

Le tout m’a coûté 1 200 euros (mais ça peut varier d’un médecin à l’autre) et j’envisage maintenant de traiter mes hanches et mes cuisses pour parfaire ma silhouette. Voilà, j’espère que ça vous aura aidé à y voir plus clair sur la cryolipolyse.

Bonne journée !

Mes huiles végétales préférées

Bonjour à toutes et à tous !
Aujourd’hui je reviens avec un article un peu plus scientifique que d’habitude pour vous parler de mes huiles végétales préférées. Vous savez que je suis actuellement en plein chamboulement de ma routine cosmétique et soins mais aussi alimentaire pour essayer de consommer au maximum de bons produits si possible bio ou du moins naturels. Les huiles végétales font partie intégrante de ma vie depuis un petit moment. Après avoir acheté des produits tout fait en pharmacie en ligne, je me suis lancée dans le DIY (une autre de mes passion !) et j’ai commencé à faire moi-même mes produits.
Quel bonheur de maîtriser à 100% les ingrédients de ce que l’on se met sur le visage et le corps chaque jour, sans besoin d’ajouter de conservateur ou autre perturbateur endocrinien. De plus c’est une réelle fierté de constater les effets en seulement quelques jours et de pouvoir ainsi en faire profiter les copines en les adaptant à leurs petits maux.
Bref, voici donc mon top huiles végétales à avoir absolument à la maison pour le corps, les cheveux, le visage et le bien-être en général !

L’huile d’amande douce

On commence par une huile végétale basique qui devrait être livrée avec la salle de bain ! Bourrée de vitamines A et E, l’huile d’amande douce est composée de 70% d’acide oléïque et de 20% d’acide linoléïque. Ce qui fait d’elle une huile peu grasse et qui pénètre rapidement dans la peau pour hydrater en profondeur sans laisser de film gras.
Ainsi elle peut s’utiliser sur peaux très sèches mais aussi sur la peau fragile de bébé par exemple pour calmer les rougeurs. On la trouve également sous forme de lingette apaisante dans les boites de cire dépilatoire pour calmer l’inflammation post épilation. l’huile d’amande douce se révèle extrêmement efficace en cas de gerçures l’hiver ou d’eczéma.
Par contre, elle de par sa texture peu huileuse, elle ne convient pas pour les massages mais parfaitement pour démaquiller !

L’huile d’argan

Issue de l’arganier du Maroc, l’huile végétale d’argan est vivement conseillée dans les soins de peaux matures comme soin anti ride. Cette huile est riche en anti oxydant naturels et apporte aux peaux desséchées une hydratation remarquable ainsi que des nutriments tels que des Oméga (3, 6 et 9) et de la vitamine E (conservateur naturel). Personnellement je l’utilise tous les soirs en contour des yeux, j’en ai versé dans un flacon roll on très pratique et cela donne un effet décongestionnant aux éventuels cernes qui apparaissent avec la fatigue. L’huile d’argan peut être utilisée sue les cheveux pour les mêmes vertus c’est à dire qu’elle les fortifie et leur redonne de la brillance.

L’huile d’avocat

Il s’agit du remède miracle contre la peau de crocodile qui apparaît pour signifier un manque d’hydratation. Cette huile végétale répare aussi les écailles des cheveux fourchus pour reconstruire la fibre capillaire. L’huile d’avocat est particulièrement pratique en massage corporel car elle transporte de façon fluide les huiles essentielles que l’on y mélange.

L’huile de coco

Ah l’huile de coco, j’en ai déjà parlé plusieurs fois car elle je m’en sers pour plusieurs utilisations par exemple comme démaquillant naturel ou comme masque pour cheveux. J’ai aussi vu qu’elle peut s’utiliser en bain de bouche pour prévenir les caries et autres infections dentaires. Sa particularité est quelle est solide et doit être chauffée pour se liquéfier et être utilisée.

Ces huiles sont celles que j’utilise le plus mais comme je suis en pleine découverte de l’aromathérapie, je reviendrai bientôt parler d’autres huiles végétales ou huiles essentielles fascinantes. En attendant, je vous souhaite un bon début de printemps !
A très vite,
Julie