Comprendre les ingrédients des produits de soins et cosmétiques

Bonjour,

La dernière fois nous décryptions ensemble les différents labels dans les produits naturels. Aujourd’hui je vous propose d’aller un peu plus loin dans l’étude des ingrédients qui composent les produits de soins et cosmétiques que nous avons toutes dans nos salles de bain.

L’ordre d’apparition a un sens

En effet, au dos d’un produit le premier ingrédient qui figure dans la liste est celui qui est le plus présent dans la composition. Le second un peu moins et ainsi de suite.
A noter que les ingrédients représentés à 1% ou moins de la totalité de la composition sont mentionnés dans le désordre.

Des ingrédients dans plusieurs langues

Vous avez déjà remarqué que certains ingrédients sont systématiquement écrit en latin ou en anglais à l’arrière des produits ? Cela n’est pas une erreur de traduction ou un oubli ! Ainsi, les mots en anglais sont tous issus de l’industrie chimique quant à ceux en latin ils sont d’origine végétale ou naturelle. Ce qui ne signifie pas qu’ils sont systématiquement bio (se référer à mon article précédent quant aux mentions de labels certifiés bio).

Les composants dangereux

Régulièrement des magazines santé comme QueChoisir mettent à jour une « liste noire ». Elle regroupe les composants qui peuvent être dangereux pour la santé si ils sont utilisés sur le long terme. En effet, certains ingrédients sont reconnus comme perturbateurs endocriniens ou encore comme allergisant et leur effet nocif sur la santé est prouvé scientifiquement.
C’est le cas des parabens, des SLS, des sels d’aluminium ou bien encore des phtalates. Les produits qui n’en contiennent pas le mentionnent d’ailleurs fièrement sur le packaging, c’est un gage de qualité.
Cependant, ces produits montrés du doigt deviennent dangereux surtout lorsqu’ils sont combinés à d’autres ingrédients du même type dans le maquillage notamment mais aussi associés à une mauvaise alimentation.
Avoir le réflexe d’éviter au maximum ce genre de composants permet en plus d’encourager les producteurs bio à prendre plus de place sur le marché de la cosmétique et ainsi à faire parler de la protection de l’environnement.

Quelques termes décodés

Lorsque l’on prend un peu le temps de lire l’arrière des packaging des produits dans les magasins, certains ingrédients deviennent familier, mais certains restent un peu obscurs. Voici une espèce de lexique des termes que l’on peut souvent lire sur les étiquettes.

Les silicones

Le silicone existe en plusieurs variantes dans les cosmétiques et produits de soins (dimeticone ou encore cycloxane). Le but des silicones est de donner un aspect onctueux au produit tout en proposant un résultat plus brillant et lissant aux cheveux. On en retrouve aussi bien dans les bases de teint que dans les (après) shampoings. Si les silicones ne sont pas nocifs à proprement parler sur l’organisme, au fil du temps ils ont tendance à abîmer la fibre capillaire. Il est conseiller de s’orienter vers des soins réguliers (une fois par mois) à base de bain d’huiles végétales pour nourrir ses cheveux plutôt que d’opter pour un produit au silicone qui ne fait que masquer et non soigner.
De plus, les silicones ne sont pas biodégradable et ont donc un impact négatif sur l’environnement.

Le séborégulateur

Comme son nom l’indique, le séborégulateur est utile pour les personnes qui souffrent d’excès de sébum, qui ont la peau mixte à grasse. Mais attention, le sébum est produit naturellement par la peau et est utile pour permettre de régénérer les cellules de la peau. Ainsi, réguler la production de sébum avec un séborégulateur permet d’améliorer la qualité du sébum produit par la peau tout en empêchant la multiplication des bactéries causant les petits boutons et l’acné.

L’acide hyaluronique

Derrière ce terme un peu chimique se trouve en fait un acide produit naturellement par le corps. On le retrouve dans de nombreux produits anti-âge et c’est aussi un produit de comblement utilisé pour rajeunir le visage au même titre que le botox.
Son pouvoir : il stimule la production naturelle du collagène et permet donc aux tissus cutanés de garde leur souplesse pour retarder l’apparition des rides.

Les actifs naturels

Cela signifie simplement que ce sont des extraits végétaux (donc des ingrédients issus d’une plante). Le terme « actif » permet de justifier de la présence d’un tel ingrédient dans la composition du produit final. Par exemple « actif naturel d’arnica » signifie que de l’extrait d’arnica est présent dans le produit pour ses vertus cicatrisante.

Les parfums et colorants

Ces deux ingrédients sont systématiquement présents dans les produits de soins industriels mais optionnels dans les cosmétiques bio. En effet, colorants comme parfums permettent juste de rendre l’application plus agréable en améliorant l’odeur du produit ou sa texture mais n’ont aucun effet sur l’efficacité du produit.

Le SLS

Le Sodium Laureth Sulfate est de plus en plus banni de la composition des cosmétique et pour cause il est prouvé qu’il cause de nombreuses allergies. De plus ce composant rendait les produits décapant pour la peau. Par contre, vous avez dû vous rendre compte que les shampoings bio moussent moins que les shampoings du commerce ? C’est parce qu’ils sont dépourvus de SLS et pas parce qu’ils fonctionnent moins bien.

J’espère que cet article vous aidera à décoder un peu plus les produits qui vous font envie et qui sont adaptés à votre type de peau et votre âge. Plus je teste les produits naturels et plus je suis convaincue par leur efficacité et surtout plus je prends conscience de l’impact que nous avons sur la nature en continuant d’acheter des produits industriels.

Décrypter les labels écologiques des produits de soin et cosmétiques

Bonjour !
Vous savez combien la protection de l’environnement me tient à cœur. Dans cette logique, aujourd’hui je viens vous parler des appellations green que l’on voit sur tous les produits clean que ce soit des cosmétiques ou des produits de soins.
Entre cruelty free, vegan, bio ou encore écolo, comment bien faire la différence et les interpréter pour trouver le produits dont les valeurs sont en accord avec les nôtres ? C’est ce que nous allons voir ensemble, car je suis devenue une pro du déchiffrage d’étiquette dans les magasins !

Protection de l’environnement et de la santé

Deux labels sont orientés sur la sauvegarde de la nature et de la santé des utilisateurs. Il s’agit des labels Ecocert et Cosmebio.

Le label Ecocert
Label bio Ecocert

Le label Ecocert est un pionnier dans les appellations écologiques. Agréé à 100% par les Ministères de l’Agriculture, des Finances, de l’Industrie et de l’Économie il a été le premier à répertorier les produits cosmétiques et de soins considérés biologiques et écologique.
Pour obtenir le label Ecocert, les ingrédients végétaux constituant le produit doivent être issus de l’agriculture biologique à au moins 50%. Mais seuls 5% du total des ingrédients doivent être issus de l’agriculture biologique au total (ingrédients végétaux et autres).

Le label Ecocert Biologique

Cette branche du label Ecocert est une extension qui va plus loin en exigeant que 95% minimum des produits végétaux composant un produit soient issus de l’agriculture biologique. Quant à la totalité des ingrédient du produit, seuls 10% doivent êtres issus de l’agriculture biologique.

Les garanties du label Ecocert

Acheter des produits possédant le label Ecocert assurent au client de ne pas trouver de perturbateurs de l’organisme tels que : des OGM, des parabens, des nanoparticules, de silicones, de colorant, de parfums de synthèse, de PEG, de phénoxyéthanol ni d’ingrédient issus d’animaux (en dehors du lait ou du miel). D’autre part, le packaging des produits possédant la mention Ecocert est recyclable et biodégradable.

Le label Cosmebio
Label bio Cosmebio

Ce label fonctionne en équipe avec Ecocert. Il s’agit d’une association écolo de plus de 400 adhérents à travers le monde. Leur rôle est de soumettre des produits validés par Ecocert à d’autres tests axés sur la chimie des composants le constituant. Pour avoir l’appellation Cosmebio en plus d’Ecocert, la formule du produit doit être certifiée bio par Ecocert puis référencée par la mention « Qualité France ».

Les garanties du label Cosmebio

Au delà des exigences biologiques concernant les végétaux d’Ecocert, Cosmebio va plus loin en valorisant les produits dont la composition est faite de « chimie verte ». Cela signifie que les produits chimiques intégrés dans la recette de la formule doivent être réalisés dans le respect de l’environnement tout en évitant de produire des déchets nocifs pour la nature. Le label Cosmebio développe entre autres d’innovants procédés chimiques dits de « synthèse propre ».

Protection des animaux et esprit éthique

Deux autres labels sont orientés autour de la protection de l’espèce animale ainsi que de l’éthide de manière plus globale. Il s’agit des labels Vegan et Cruelty Free.

Le label Vegan

Label bio VeganLa mention Vegan est celle qui défend la cause animale. En effet, un produit possédant le label Vegan assure au client qu’il ne contient aucun ingrédient issu d’ingrédient d’origine animale. Cela signifie, qu’il ne contient ni oeuf, ni lait, ni lanoline, ni cire, ni graisse animale, ni collagène.
Cela permet d’éviter toute allergie tout en proposant des gammes de produits tout aussi performant sans évidemment être testés sur les animaux.

Le label Cruelty Free

Label bio cruelty freeLa traduction de l’anglais dit « sans cruauté ». C’est tout à fait cela, un label qui assure qu’aucun de ses ingrédient n’a nécessité de maltraitance pour être extrait. De ce fait, aucun ingrédient n’est testé sur les animaux dans ces produits. Par contre, les produits Cruelty Free ne sont pas systématiquement Vegan. En effet, certains sont composés de graisse animale ou bien encore de cire d’abeille.
Voilà, j’espère que vous y voyez un peu plus clair entre tous ces logos écolo-green-bio. Cela semble compliqué à première vue, mais finalement c’est comme pour le reste, une question d’habitude car une fois que l’on a trouvé le bon produit qui respecte ses valeurs éthiques, on en change plus 🙂

Qu’est-ce qu’une échographie ?

Bonjour à tous.
J’ai récemment accompagné ma petite sœur faire sa première échographie et j’ai appris pas mal de choses sur cet examen. Voici un petit article pour détailler les différentes échographies et le déroulement de l’examen en fonction des cas. Bonne lecture !
L’échographie fait partie des examens principaux de suivi de la grossesse d’une femme enceinte. Mais l’échographie est également pratiquée pour le dépistage de nombreuses maladies ou le suivi d’éventuels symptômes. Voici plus d’informations sur cet examen.

Les différents types d’échographie

L’échographie est un examen indolore qui ne nécessite aucune anesthésie et se réalise dans un cabinet médical et pratiqué par un médecin (gynécologue). Le principe de l’échographie est de réaliser des images en temps réel des organes, fœtus ou encore des vaisseaux sanguins à l’aide d’ondes sonores à haute fréquence émises par une sonde appliquée sur la zone concernée.

L’échographie pelvienne

L’échographie pelvienne est un examen pour hommes et femmes. Et oui, les hommes aussi peuvent avoir recours à une échographie notamment pour surveiller la prostate ou plus généralement l’appareil urinaire (vessie). La femme quant à elle a recours à une échographie pelvienne pour étudier son système urinaire mais également les organes génitaux (utérus, ovaires et les trompes).
Ce même type d’échographie est pratiqué pour le suivi de la grossesse et est sans danger pour le fœtus ni le patient.

L’échographie abdominale

Cette échographie est considérée comme une radiographie dans le domaine de l’imagerie médicale. Elle permet d’observer toute la zone de l’abdomen comme par exemple le foie, le pancréas, l’aorte, la rate ou bien encore les reins.
Très précis et détaillé, cet examen est pratiqué pour diagnostiquer comme pour confirmer la présence d’une anomalie ou des symptômes d’une pathologie. Plusieurs maladies sont fréquemment détectées grâce à une échographie abdominale de surveillance comme une pancréatite, une cirrhose ou des calculs dans les voies biliaires ou bien encore une tumeur.

Les 3 échographies durant la grossesse

La femme enceinte a droit à 3 échographies totalement prises en charge par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Mais il est tout à fait possible de réaliser des examens supplémentaires pour se rassurer ou bien sur ordonnance de la sage femme ou du gynécologue qui suit la grossesse notamment pour les grosses tardives ou à risques.

L’échographie de datation

L’échographie de datation est la première échographie et est pratiquée à 12 semaines d’aménorrhée « SA » (le comptage comment à partir du début des dernières règles). Ce premier examen permet de vérifier globalement le bon début de développement du bébé, de dépister des éventuelles malformations ou bien encore de détecter si il s’agit d’une grossesse multiple (jumeaux ou plus !).
Cette première échographie permet de vérifier la bonne implantation du placenta ainsi que de l’embryon dans l’utérus pour écarter tout risque de grosses extra utérine.

L’échographie morphologique

Comme son nom l’indique l’échographie morphologique analyse en détail dans un second temps l’anatomie du fœtus. Elle est à réalisée autour de la 23e SA et permet de déterminer le sexe du futur bébé tout en surveillant le développement de son organisme et de son corps. Les ultras sons permettent de détecter au plus tôt d’éventuelles anomalies en formation ainsi que le bon fonctionnement des organes entrain de se mettre en place.

L’échographie de croissance

Lors de cette troisième échographie les membres sont mesurés. L’échographie de croissance est réalisée autour de la 33ème SA et permet de vérifier si le bébé est bien positionné pour l’accouchement par voie basse.

Déroulement d’une échographie

Un examen d’échographie se déroule pratiquement toujours de la même manière. C’est à dire que le patient est allongé par le médecin sur une couchette et le médecin applique un gel froid sur la zone à étudier. Ensuite, il appose une sonde à ultra sons puis la passe en balayage sur la zone à traiter afin d’explorer via son écran de contrôle en temps réel.
Certains examens comme celui de la vessie par échographie pelvienne nécessite que le patient vienne sans avoir fait pipi afin de mieux distinguer les mouvements des organes en fonctionnement pendant l’examen. Le médecin guide ensuite le patient pendant une durée variable autour de 20 minutes en le faisant changer de position, contracter, respirer afin d’accéder plus profondément à certains organes.

L’échographie chez la femme

Chez la femme comme je disais précédemment, il n’y a pas que l’échographie de grossesse. En effet, les tumeurs et autres kystes peuvent être détectés grâce à une échographie. D’ailleurs, de nombreuses pathologies ont été détectées grâce à l’échographie, en particulier sur les ovaires, les trompes de Fallope, le cul de sac de Douglas ou encore au niveau de l’utérus.
L’échographie est un examen si précis qu’il permet de déceler une anomalie très tôt permettant d’intervenir rapidement le cas échéant notamment pour la recherches de calculs, de cancers du col de l’utérus ou encore de fibromes utérins.
Dans le cas où un cancer du col de l’utérus est envisagé, l’échographie gynécologique peut être interne par les voies naturelles. Il s’agit d’une échographie endo-vaginale, elle est indolore.

L’échographie chez l’homme

En ce qui concerne les échographies chez les hommes, seule l’échographie prostatique se fait en interne en insérant la sonde dans le rectum. Bien qu’indolore cet examen peut être comparé à la sensation d’un toucher rectal mais se révèle très efficace pour déceler une éventuelle anomalie grave.
D’autre part, l’échographie pelvienne s’effectue en externe et permet d’analyser la vessie et la prostate ainsi que les vésicules séminales.

Saviez-vous que l’échographie était aussi disponible pour les hommes ? Je n’en avais aucune idée ! De plus je ne pensais pas que cet examen fournissait des diagnostics si précis !
Comme vous le savez, je n’ai pas eu une grossesse classique. Lors de chaque écho j’étais très émue et fébriles des résultats et je n’étais pas en capacité de prendre le recul pour véritablement analyser ce que je faisais. Je me contentais d’appliquer ce que me demandait le personnel médical. D’ailleurs ces derniers sont nos cerveaux de remplacement pendant tout le processus de la grossesse. Je reviendrai parler de l’accouchement qui sans ma sage femme n’aurait pas été un moment si mémorable !

La cryolipolyse pour vaincre la cellulite grâce au froid

Bonjour, aujourd’hui je vous propose le témoignage de mon amie Marine au sujet de la médecine esthétique et plus particulièrement de son expérience de la cryolipolyse.
Une fois n’est pas coutume, vous aviez apprécié le témoignage de mon amie Claire sur les séjours sportifs en famille, je vous laisse avec le récit de Marine qui nous raconte son combat contre la cellulite grâce au froid !

Présentation de Marine

Bonjour à tous, je m’appelle marine et je suis une amie de Julie. Elle m’a proposé de raconter mon histoire avec la cryolipolyse sur son blog car c’est une méthode contre la cellulite encore assez peu connue.
J’ai une expérience de deux séances de cryolipolyse il y a 6 et 8 mois pour mon ventre.

Pourquoi j’ai essayé la cryolipolyse ?

En fait, j’ai le syndrome des ovaires polykystiques depuis mon adolescence, ce qui m’a donné un ventre en forme de poire (gonflé, gras). De plus, quand j’étais petite, j’étais maigre et à l’adolescence, sous l’action des hormones et de la pilule, j’ai beaucoup grossi en quelques mois à peine.
Résultat : des vergetures très importantes au départ, qui sont devenues invisibles avec le temps, mais qui ont engendré un relâchement de ma peau. Donc, j’avais comme un tablier de peau rempli de graisse. Très laid. Et impossible de me présenter comme cela sur la plage, j’avais trop honte. Le sport et les régimes ne m’ont pas aidée du tout. En réalité, c’est seulement cette année que je vais pouvoir oser remettre un maillot de bain !

J’ai essayé beaucoup d’autres techniques avant : lipotomie, infrarouges, électrolipolyse, Cellu M6, et j’en passe. Tout a fonctionné sur le moment (partiellement, mon ventre était mieux mais toujours bien présent), puis après, reprise dans les mois qui suivaient de ma graisse abdominale. Il fallait entretenir les résultats avec ces techniques au moins une à deux fois par mois et en termes de budget, c’était trop onéreux.

Découverte de la cryolipolyse par hasard

Puis, je découvre la cryolipolyse sur un magazine féminin. Je cherche un médecin esthétique qui pratique cette méthode, je le trouve et je me lance.
Je ne regrette rien : j’ai maintenant un ventre un peu rond, mais à peine (très sensuel) et ma peau est raffermie !

Déroulement d’une séance de cryolipolyse

Je peux vous expliquer comment ça s’est déroulé au niveau des séances. Lors de la consultation, le médecin me pose des questions, évalue la qualité de ma peau, prend des mesures, me pèse et me dit que je suis une « bonne candidate » pour la cryolipolyse.

On prend rendez-vous et le jour J, il m’installe confortablement (je suis allongée), délimite les zones à traiter (l’estomac et la zone en-dessous du nombril, ce qui fait deux zones), met du gel ainsi que des tampons recouverts de gel (pour protéger ma peau de la brûlure du froid), puis pose une espèce de grosse ventouse sur chaque zone. Il met en marche l’appareil qui aspire d’un coup mon ventre. C’est désagréable pendant une à deux minutes, puis le froid (-8° pour moi) anesthésie les zones. Donc, je ne sens plus rien pendant les 60 minutes restantes. A la fin de la séance, il me retire tout, puis me masse le ventre devenu rouge, et bien sur glacé, avec une crème. Trois jours après, les rougeurs sont parties. J’ai bu beaucoup pendant les 2 mois qui ont suivi pour éliminer la graisse détruite et qui a été éliminée par les voies naturelles.

Déjà, au bout d’un mois, j’ai commencé à voir les résultats. Au bout de 2 mois, j’ai fait une seconde séance pour amplifier les résultats déjà appréciables (3 cm de perdus). Maintenant, c’est 5 cm de perdus que je n’ai pas repris du tout étant donné que je fais très attention à ne pas regrossir. Le résultat est définitif en faisant attention.

Combien coûte une séance de cryolipolyse ?

Le tout m’a coûté 1 200 euros (mais ça peut varier d’un médecin à l’autre) et j’envisage maintenant de traiter mes hanches et mes cuisses pour parfaire ma silhouette. Voilà, j’espère que ça vous aura aidé à y voir plus clair sur la cryolipolyse.

Bonne journée !

Mes huiles végétales préférées

Bonjour à toutes et à tous !
Aujourd’hui je reviens avec un article un peu plus scientifique que d’habitude pour vous parler de mes huiles végétales préférées. Vous savez que je suis actuellement en plein chamboulement de ma routine cosmétique et soins mais aussi alimentaire pour essayer de consommer au maximum de bons produits si possible bio ou du moins naturels. Les huiles végétales font partie intégrante de ma vie depuis un petit moment. Après avoir acheté des produits tout fait en pharmacie en ligne, je me suis lancée dans le DIY (une autre de mes passion !) et j’ai commencé à faire moi-même mes produits.
Quel bonheur de maîtriser à 100% les ingrédients de ce que l’on se met sur le visage et le corps chaque jour, sans besoin d’ajouter de conservateur ou autre perturbateur endocrinien. De plus c’est une réelle fierté de constater les effets en seulement quelques jours et de pouvoir ainsi en faire profiter les copines en les adaptant à leurs petits maux.
Bref, voici donc mon top huiles végétales à avoir absolument à la maison pour le corps, les cheveux, le visage et le bien-être en général !

L’huile d’amande douce

On commence par une huile végétale basique qui devrait être livrée avec la salle de bain ! Bourrée de vitamines A et E, l’huile d’amande douce est composée de 70% d’acide oléïque et de 20% d’acide linoléïque. Ce qui fait d’elle une huile peu grasse et qui pénètre rapidement dans la peau pour hydrater en profondeur sans laisser de film gras.
Ainsi elle peut s’utiliser sur peaux très sèches mais aussi sur la peau fragile de bébé par exemple pour calmer les rougeurs. On la trouve également sous forme de lingette apaisante dans les boites de cire dépilatoire pour calmer l’inflammation post épilation. l’huile d’amande douce se révèle extrêmement efficace en cas de gerçures l’hiver ou d’eczéma.
Par contre, elle de par sa texture peu huileuse, elle ne convient pas pour les massages mais parfaitement pour démaquiller !

L’huile d’argan

Issue de l’arganier du Maroc, l’huile végétale d’argan est vivement conseillée dans les soins de peaux matures comme soin anti ride. Cette huile est riche en anti oxydant naturels et apporte aux peaux desséchées une hydratation remarquable ainsi que des nutriments tels que des Oméga (3, 6 et 9) et de la vitamine E (conservateur naturel). Personnellement je l’utilise tous les soirs en contour des yeux, j’en ai versé dans un flacon roll on très pratique et cela donne un effet décongestionnant aux éventuels cernes qui apparaissent avec la fatigue. L’huile d’argan peut être utilisée sue les cheveux pour les mêmes vertus c’est à dire qu’elle les fortifie et leur redonne de la brillance.

L’huile d’avocat

Il s’agit du remède miracle contre la peau de crocodile qui apparaît pour signifier un manque d’hydratation. Cette huile végétale répare aussi les écailles des cheveux fourchus pour reconstruire la fibre capillaire. L’huile d’avocat est particulièrement pratique en massage corporel car elle transporte de façon fluide les huiles essentielles que l’on y mélange.

L’huile de coco

Ah l’huile de coco, j’en ai déjà parlé plusieurs fois car elle je m’en sers pour plusieurs utilisations par exemple comme démaquillant naturel ou comme masque pour cheveux. J’ai aussi vu qu’elle peut s’utiliser en bain de bouche pour prévenir les caries et autres infections dentaires. Sa particularité est quelle est solide et doit être chauffée pour se liquéfier et être utilisée.

Ces huiles sont celles que j’utilise le plus mais comme je suis en pleine découverte de l’aromathérapie, je reviendrai bientôt parler d’autres huiles végétales ou huiles essentielles fascinantes. En attendant, je vous souhaite un bon début de printemps !
A très vite,
Julie

La Slow Cosmétique pour les cheveux

La Slow Cosmétique pour les cheveux

Le mouvement slow en général m’interpelle depuis quelques temps mais il est vrai qu’il est difficile de contrôler tout ce que l’on consomme. Ce mouvement définit une nouvelle façon de consommer en évitant les produits industriels et en privilégiant des produits de façon raisonnable et écologique.
L’habitude de faire au plus rapide et au plus court fait que l’on est moins regardant sur les ingrédients et pourtant lorsque l’on prend conscience de l’impact de certains ingrédients sur le long terme, il est préférable de prendre un peu plus de temps avant de passer à la caisse en lisant les étiquettes.
Aujourd’hui j’aborde le sujet de la slow cosmétique pour les cheveux car c’est ce que je révolutionne en ce moment dans ma salle de bain. Vous vous souvenez j’avais déjà entrepris une démarche zéro déchet, et bien je continue sur ma lancée et j’essaye de faire respecter ces nouveaux principes à toute la famille, pas simple !

La Slow Cosmétique c’est quoi ?

Pour commencer, je vais vous expliquer en quelques mots ce qu’est la slow cosmétique. A mettre en opposition avec la Fast Cosmétique donc, c’est une sorte de courant que l’on a pu voir décliné dans plein d’activités autour du bien être.
On a par exemple vu la slow food (en opposition avec le « fast food »). Il s’agit en fait de prendre le temps de profiter de bons produits plutôt que de consommer machinalement des produits de mauvaise qualité.

Les ingrédients à éviter

On le sait, les produits industriels quels qu’ils soient sont bourrés de mauvais ingrédients toxiques pour l’organisme et de conservateurs mal tolérés par le corps. Les contenants sont tout aussi mauvais pour l’environnement et polluent la nature sur le long terme. Voici une liste non exhaustive des ingrédients à éviter à tout prix pour votre bien-être.
Les acronymes de manières générale sont à décoder ou à fuir. Il en est de même pour les composants contenant un chiffre dans leur nom, c’est chimique et donc potentiellement dangereux.
Personnellement, je fuis devant PEG, BHT, PPG, EDTA ou encore CI. Ensuite, il est recommandé d’éviter petrolatum, parafinium, cera microcristallina, buthyl, propyl, les parabens, méthyl et benzyl. Faites attention également aux parfums de synthèse, les huiles essentielles ne sont pas nocives mais peuvent provoquer des allergies, faites un test avant usage direct.
Retrouvez la liste des cosmétiques contenant des ingrédients considérés comme dangereux sur le site de l’UFC que choisir. Il est question d’ingrédients considérés comme des perturbateurs endocriniens ou allergisants sans parler de ceux qui sont testés sur les animaux. Pour retrouver la liste des marques qui testent sur les animaux, c’est sur le site de la PETA qu’il faut aller.

Le silicone dans le shampooing

Le silicone est un ingrédient que l’on retrouve dans la composition de 99% des shampoings, après shampoing, masque, soin… dans tous les soins capillaires. Que ce soit chez les grands coiffeurs ou dans les rayons des supermarchés, le silicone est présent partout.
Lorsque l’on se lave les cheveux avec des produits au silicone, la fibre capillaire est comme lissée, le cheveux est brillant, soyeux. Mais ce n’est qu’un masque, en réalité le silicone est nocif pour les cheveux sur le long terme. Il dépose une couche artificielle sur la fibre qui donne un effet lissant immédiat aux cheveux.
Je m’en suis rendue compte lorsque j’ai voulu essayer un shampooing bio pour la première fois. Je me suis aperçue qu’avec un shampooing bio (et sans silicone) mon cheveu était certes moins facile à démêler mais que j’avais beaucoup moins besoin de les laver. En effet, avant je lavais mes cheveux 3 fois par semaine car ils graissaient vite, je pensais d’ailleurs que j’avais les cheveux gras.
En fait je suis tombée dans le panneau du silicone et de la société de consommation à plus grande échelle. Les shampooings à base de silicone procure un effet gainant qui dure peu, ensuite le cheveux graisse et il faut refaire n shampooing et donc le flacon se vide rapidement pour en acheter un autre etc. Alors si en plus c’est mauvais pour la santé et l’environnement…

Quelles solutions Slow Cosmétique pour les cheveux ?

Maintenant que j’ai bien mis en avant les défauts des produits industriels, voici mes petites astuces trouvées ça et là sur internet et échangées avec les copines conscientes de plus en plus elles aussi du poison que l’on consomme parfois et que l’on fait consommer à nos enfants.
Tous les produits que nous utilisons sur nos cheveux sont disponibles en version biologique ou du moins naturelle dans les rayons spécialisés des grandes surfaces ou en magasin bio ou bien encore sur internet. Il est également possible de constituer soi-même ses propres soins pour définir une problématique précise (pellicule, cheveux épais, fortifiant, etc). Cette dernière option est la plus longue (« slow » on a dit) mais quelle fierté de faire soi-même ses propres soins ! Et puis faire attention aux ingrédients est économique pour le porte monnaie.
Slow Cosmétique pour les cheveux

Quelques ingrédients phares de la Slow Cosmétique pour les cheveux

Les huiles végétales sont les ingrédients les plus riches et nourrissant pour les cheveux. Notamment l’huile de ricin qui est extrêmement fortifiante et est utilisé dans le monde entier pour stimuler la pousse des cheveux mais aussi réparer un cuir chevelu irrité. On peut également mentionner l’huile de coco, avec laquelle on peut tout faire : shampoing, soin, masque, produit coiffant… Si vous n’aimez pas l’odeur de la noix de coco sachez qu’on en trouve sans parfum mais elle est forcément plus raffinée donc moins puissante. L’huile d’avocat est également un bon allié dans les soins cheveux et peau en général. Enfin l’huile de jojoba permet d’équilibrer le pH du cuir chevelu et aide à la cicatrisation. Elle se complète parfaitement avec les autres huiles végétales.

A bientôt !
Julie

Ma présentation !

Bonjour à tous !

 

Aujourd’hui j’ai décidé de faire un petit article pour me présenter. J’ai reçu pas mal de commentaires de la part de nouveaux arrivants sur le blog qui me posent souvent les mêmes questions alors j’ai décidé de faire une petite présentation de ma personne afin que vous me connaissiez un peu mieux !

Déjà bienvenue à tous les nouveaux 😉

Ma carte d’identité

Alors je m’appelle Julie, j’ai 36 ans, j’habite dans la belle région de l’aquitaine, non loin de Bordeaux dans un petit village de l’arrière pays. Je suis maman d’un petit garçon qui s’appelle Robin, il vient d’avoir 1 an.

Ce que je fais dans la vie

Actuellement sans emploi, je me suis octroyé un petit moment de repos pour me consacrer à l’éducation de mon enfant et je ne regrette pas mon choix, il grandit de jour en jour !

Mes passions et hobbies

En dehors de l’éducation de mon fils qui me prend beaucoup de temps j’aime beaucoup beaucoup de choses ! De la nature aux activités sportives en passant par les animaux et le DIY. J’adore aussi lire des romans comme des livres de développement personnel. Le bien être est une de mes passion, aussi j’essaye de faire attention à ce que je mange sans me priver tout en consommant de bons produits bio autant que possible. D’ailleurs je parle régulièrement de produits cosmétiques naturels ou de recette à faire soi-même.

J’aime aussi beaucoup les voyages, avec mon compagnon nous en préparons un d’ailleurs en ce moment, mais je ne vous en dis pas plus je garde la surprise ! Et plus tard dans l’année, nous allons partir dans une destination encore inconnue avec des copines donc comme d’habitude je vous ferai part de mes découvertes et mes bons plans 😉

J’espère que vous trouverez sur ce blog un petit moment de détente et que vous apprendrez parfois quelques astuces utiles au quotidien. N’hésitez pas à me laisser des commentaires, j’y réponds avec grand plaisir.

A très vite,

Julie
Photo : Pixabay

Visage et corps : prendre soin de sa peau

Bonjour à toutes ! Aujourd’hui je viens vous parler de mes astuces pour soigner ma peau au quotidien. Et oui, pour garder une belle peau tonique et retarder au maximum les effets du passage du temps, il faut la cajoler, alors voici mes petits conseils 😉

Définir son type de peau

Vous avez remarqué en pharmacie ou parapharmacie, le même produit existe déclinés en plusieurs types de peau. Il existe les peaux normales, les peaux sensibles, les peaux mixtes à grasse et les peaux atopiques (il s’agit des peaux sèches avec des plaques rouges et parfois des démangeaisons).
Pour que le soin que vous allez acheter soit efficace il faut qu’il convienne à votre type de peau. En effet, si vous optez pour une crème pour les peaux sèches alors que vous avez la peau grasse, les effets ne seront pas aussi efficaces.

Comment définir son type de peau

Ce point est le plus important de toute la démarche donc je ne peux que vous recommander de demander conseil à un professionnel de la peau à savoir un dermatologue.

Isoler les zones sensibles du visage

Toutes les parties du visage ne se soignent pas de la même manière car l’épaisseur de la peau est différente partout (sinon ce ne serait pas drôle !) et les problèmes cutanés ne sont pas présents systématiquement partout non plus. Par exemple, la zone T est souvent grasse, il s’agit de la zone qui forme un T en partant du front et qui descend jusque sur le menton en passant par le nez.
Le contours des yeux ainsi que le contour des lèvres ne sont pas des zones à négliger et comme la peau y est plus fine et donc plus fragile il faut la soigner avec des traitements adaptés à leur qualité.

Ne rater aucun nettoyage du visage

Tous les soirs sans exception le visage doit être nettoyé. Pas décapé nmais nettoyé avec un gel moussant ou un savon, mais après le démaquillage (obligatoire également) il faut bien débarasser le visage de toutes les impuretés qui se sont logées dans les pores de la peau dans la journée. Pour le démaquillage vous pouvez utiliser du coton et du démaquillant classique ou bien des lingettes ou encore des solutions plus naturelles qui n’agressent pas la peau comme des huiles végétales (huile de coco) qui retirent même le maquillage waterproof sans irriter les yeux !

Un gommage par semaine

Le gommage ou exfoliation consiste à désincruster plus en profondeur les saletés qui se déposent sur la peau et provoquent ensuite de vilaines imperfections. Attention toute fois à choisir un exfoliant doux ou à le réaliser vous-même à base de miel, de sucre et d’huile d’olive. Une fois la peau purifiée et bien rincée, ne manquez pas de passer une lotion tonique ou une eau micellaire sur votre visage pour lui apposer un film protecteur avant l’application de votre soins de nuit ou crème hydratante.

L’hydratation de la peau

Encore une évidence mais dés l’âge de 20 ans il faut s’hydrater convenablement la peau du visage pour la protéger de toutes les agressions extérieures. Le soleils, le vent, la pollution, les microbes et bactéries ne demandent qu’à s’installer dans vos pores et à la dessécher alors hydratez-vous ! Plus techniquement il faut savoir que le derme est constitué à 70% d’eau, ce niveau doit être maintenu pour éviter le dessèchement cutané prématuré et donc les rides.
J’espère que cet article vous a plus et pensez bien à vous hydratez aussi les lèvres. Les beaux jours arrivent, le printemps est là et le soleil aussi (et tant mieux) alors prenez soin de choisir des produits avec un SPF de 20 minimum.

 

Photo : Pixabay

Les grandes tendances maquillage qui vont marquer cette année

Bonjour à tous !

Pour cultiver ma féminité je parle plus souvent de sport que de maquillage. Mais détrompez-vous ! C’est un sujet qui me passionne même si mon emploi du temps ne me permets pas de me maquiller tant que je voudrai.
Grâce à mes copines, je suis les tendances et ne manque pas une occasion particulière pour me maquiller. Voici les dernières tendances make up du moment que j’ai pu tester. Dans les magazines et même sur internet, j’ai remarqué que les dernières tendances de la saison automne/hiver ramènent signent le retour des regards fumés, pailletés ou arty complété par des lèvres fuligineuses. Toutefois, pour cette nouvelle année, un style personnalisé épousant l’événement s’impose. Gros plan sur les astuces tendance pour être la plus radieuse cette année.

Tout sur les yeux et la bouche

Pour rester dans les derniers tons, le premier acte consiste à habiller les yeux et la bouche d’un ton sombre et prononcé. Les fashionistas joueront sur une coiffure stylée munie d’une extension cheveux pour compléter le fun. J’ai essayé une extension cheveux naturels sur https://www.thequeenwigs.com/clips-extensions-naturels-c-83.html, qui s’ajoutant au regard sublimé d’un noir intense marqueront assurément les pensées pour cette saison. La raison est simple : le smoky revient au-devant de la scène pour foudroyer d’un simple regard. Afin de jouer sur des variations de couleurs, j’ai également exploré d’autres teintes comme le bleu canard, le vert bouteille ou encore l’anthracite. L’essai en valait la chandelle. Mais cette saison donne une possibilité de contraste au look corbeau. Pour illuminer le regard, la couleur pailletée prend sa place dans le cœur des intrépides. Étant une grande aventurière, j’ai également opté pour une tout autre teinte afin de pouvoir peindre mes yeux de façon arty. Le but étant de maquiller toute la partie mobile de la paupière et le résultat est tout simplement WOW.
Côté lèvres, les couleurs sombres et vénéneuses font aussi « la une » des styles de cette année. Celles qui ont une personnalité osée peuvent opter pour un noir de jais ou encore pour une couleur prune. Les couleurs froides sont également mises à l’honneur.
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Quel maquillage pour les soirées ?

A mon idée, pendant les fêtes, tout est permis dans les règles de l’art. Le but est de scintiller sans passer pour un personnage de carnaval. J’ai donc pris l’initiative d’adopter les codes couleur de Noël. Les fards à paupières à teinte illuminante et métallique donnent un résultat glamour époustouflant.
De couleur dorée, bronze, cuivré ou argenté, chacune peut jouer selon ses goûts. Toutefois, je trouve que le cuivré n’est plus de grande actualité. Par contre, pour un regard profond et pour donner du volume à ses cils, je propose d’obtenir l’œil de biche avec un eye-liner et un mascara volumateur. Pour un autre événement, je propose de porter un maquillage naturel, loin des formes géométriques. Mais le côté cendré reste l’idéal et un petit coup de fard sous les yeux, tout au ras des cils fera l’affaire.
La petite astuce à ne pas manquer joue sur la couleur du rouge à lèvres. Pour obtenir un regard d’une intensité exemplaire et mettre les mirettes en premier plan, j’ai utilisé une couleur neutre. Par contre, pour mettre en valeur les lèvres et gagner un regard doux, moins prononcé, rien de plus simple que de miser sur un rouge à lèvre rouge haute couture. Toutefois, lorsque j’utilise des paillettes, la règle d’or que je respecte consiste à en utiliser uniquement sur une partie du visage.

Se lancer dans le yoga

Bonjour à toutes !
Aujourd’hui je reviens vous parler d’une activité sportive qui me fait du bien depuis quelques temps : le yoga. Je pratique depuis plusieurs mois mais à mon rythme donc j’ai préféré attendre de maîtriser un peu mieux mon sujet avant de vous en parler.

Pourquoi ai-je choisi le yoga ?

Avant de m’y mettre, je pensais que le yoga avait une dimension spirituelle. Les notions d’harmonie du corps et de l’esprit m’ont un peu induite en erreur. Puis en me renseignant j’ai vu que je n’avais pas besoin de me convertir au bouddhisme pour « avoir le droit » de pratiquer le yoga. Bonne nouvelle !
plus sérieusement, j’ai choisi le yoga car ce sport permet d’améliorer ses capacités physiques et mentales. C’est exactement ce dont j’avais besoin après mon accouchement avec mon rythme de vie de jeune maman débordée. Et croyez-moi c’est physique ! Allez je vous en dis plus ci-dessous.

Les différentes disciplines de yoga

Il existe plusieurs types de yoga. En effet, chaque personne qui dit « je fais du yoga » ne le pratique pas de la même manière qu’une autre. C’est aussi ce qui est bien dans le yoga, il est modulable pour en faire ce que l’on vient y chercher. Voici les deux axes principaux :

Le développement physique

Le yoga est un sport très efficace pour le renforcement musculaire. En effet, toutes les postures doivent être tenues un maximum de temps ce qui favorise le gainage. Plus les abdominaux sont contractés, plus la position est maintenue longtemps et plus les muscles se renforcent.
Pour tenir plus longtemps il est conseillé d’optimiser sa respiration et aussi son équilibre. Le power yoga est particulièrement indiqué pour les personnes en quête de renforcement musculaire.

La gestion du mental (stress)

Le corps et l’esprit marchent main dans la main, ce n’est pas spirituel c’est physique et vérifié ! Aussi une posture se tient longtemps si la force mentale y croit en premier lieu. « Je peux le faire je peux le faire, je reprends mon souffle doucement, je respire par le ventre, je me concentre, je me détends et comme par magie, le mouvement est de plus en plus fluide ! La souplesse s’installe petit à petit à chaque séance un peu plus. Pour les personnes en quête de zen, le Yin Yoga est le plus adapté.
yoga santé bien être

Est- ce que les résultats sont visibles ?

Oui ! Mon corps est plus tonique et je me sens plus apaisée dans ma vie quotidienne. Les effets ne sont pas fulgurant, ils se méritent et une fois qu’ils sont acquis ils doivent être entretenus pour être durables.
Certaines postures peuvent très bien être intégrée discrètement dans la vie de tous les jours. Et oui, le yoga ce n’est pas que des positions spectaculaires comme la salutation au soleil !
Ainsi, je me débrouille pour pratiquer un peu de yoga tous les jours pour entretenir les résultats que je trouve très satisfaisant et sans contrainte.

Comment apprendre le yoga ?

Pour apprendre le yoga le plus instructif est d’assister à un cours. Il existe des séances en groupe mais certains maîtres yogis proposent des leçons individuelles.
Pour ma part, j’ai commencé grâce à un cours dispensé dans la salle de sport que je fréquente. Un coach sportif nous a proposé à mon amie Claire (que vous connaissez déjà) et moi une initiation et ça a été le coup de foudre immédiat.
Ensuite, j’ai cherché sur youtube et il existe plein de vidéos pour débutants et yogis confirmés. Ainsi, je pratique chez moi sur mon simple tapis de sport en mousse accompagnée par une petite musique zen.

Pour terminer, je trouve que depuis que je pratique le yoga mon sommeil est de meilleure qualité, je ne me réveille plus fatiguée le matin. De plus j’ai pris l’habitude de tenir mon dos bien droit et à mieux gérer ma respiration. De plus, ce sport ne nécessite aucun équipement particulier et peut donc se pratiquer dés que l’on en a envie.
J’ai envie maintenant d’aller un peu plus loin dans la relaxation, je me penche sur la méditation, je vous en parlerai probablement très bientôt.

N’hésitez pas à me faire part de vos témoignages en commentaires 😉

A très vite,
Julie

Photos : Pixabay